Santé

 Sommaire

1 - Santé
2 - Trois fléaux
3 - Le quotidien Alzheimer
4 - Alzheimer, maladie


1 - La Santé :

Le bien le plus précieux.

La France est malade depuis la fin de la dernière guerre, sa pathologie reste chronique. Elle navigue à contre courant, contre ce que nous avons de plus précieux, la santé, la vie et la nature, la Société.

Notre société n'est pas homogène, la première des nécessités serait de penser, puis d'instituer dans notre pays une véritable politique de prévention. Ce qui est très, très difficile à réaliser à cause des différends contre-pouvoir.

La médecine comme les scientifiques, le journalisme comme les politiques, emploient un langage, un charabia, un jargon que seuls eux comprennent. Pourtant en employant des mots de tous les jours, il est clair que nous comprendrions mieux nos dysfonctionnements quotidiens, dont celui de notre santé.

Essayer de nager à contre courant, combien de temps résisterez - vous ?
Plusieurs facteurs rentrent en jeux, à la finale le courant aura raison, vous sombrerez corps et bien.
Ou bien un sursaut salvateur nous sauvera de la noyade.

Alors, il faut donner l'exemple, celui - ci doit venir du haut, du très haut, c'est la toute simple logique.

Je regrette beaucoup, nous en sommes arrivés à ce point de non retour si nos responsables à qui nous avons fait un chèque en blanc ne mettent pas un arrêt brutal à toutes les dérives et tous les dérapages qu'ils font.

Alors vous avez compris, respectez certaines règles de la Société.

Le cœur étant le symbole de la vie, il faut le soigner, prévenir avant qu'il ne soit trop tard, d'où l'alerte.

S'il y a un accident, un incident de parcours, il faut y remédier immédiatement. Bien sûr, tout d'abord cela ne paraît pas facile. Seulement un peu de volonté et pas mal de courage, la vie continuera, les problèmes se résoudront.

Les maladies les plus courantes : Les maladies cardiaques - Le cholestérol - le diabète trop souvent avec l'âge : la maladie de PARKINSON - la maladie d'ALZHEIMER - Puis le Sida.

Un problème majeur, la médecine est - elle à l'écoute des patients ? Je n'en suis pas sûr?. Dans la majorité des cas, c'est non.

Evidemment, c'est le cerveau qui se trouve aussi au premier plan, tant du point de vue physique que psychique.

Un problème majeur, la médecine est - elle à l'écoute des patients ?

On nous ressasse presque quotidiennement les méfaits de l'obésité, de l'alcool, du tabac, des stupéfiants, de notre alimentation, les coûts abyssaux de la Sécurité Sociale qui sont dus aussi en grande partie par les mandarins de la médecine auxquels nous faisons entièrement confiance et nous font avaler trop souvent n'importe quoi, du moment qu'ils/qu'elles prescrivent.

Dans tous les cas, nous ne sommes pas égaux devant les pièges de la Santé, de la Société et leurs corollaires.

Des nouvelles maladies qui prolifèrent à une vitesse grand V, sont dues à la main de l'homme, nous sommes mal informés par un manque de bonne communication, de pédagogie préventive.

Très souvent ce n'est pas des perdrix et perdreaux de l'année, ce que l'on peut considérer des individus(es) à risques, de part les antécédents familiaux, les gênes, la vie dans la Société.

Au cours de notre parcours professionnel et personnel, nous avons constaté les ravages, les incidences, sur les hommes et femmes du bas au plus haut, des modestes aux "élites"de la Société par le manque d'information, de communication. On occulte la vérité. C'est l'OMERTA.

2 - Trois fléaux :

Le tabac, l'alcool, les stupéfiants.

Le tabac, malgré les nombreuses tentations, de l'école et le pensionnat, la Résistance et le maquis, l'armée, les repas, etc., nous n'avons jamais succombé devant la cigarette. Nous connaissions les effets nocifs de cette substance. A l'heure actuelle, que ce soit, la presse, les magazines, la radio, la télévision, l'on peut dire qu'à l'unanimité le tabac doit être proscrit.

L'alcool c'est un autre sujet, un autre problème. Il y a l'alcool fort et dur(eaux de vie, anis, whisky, etc.)l'alcool disons plus doux(vins, porto, champagne, etc.).

Heureusement qu'il y a évolution de la Société : du tabac à la cigarette, de l'alcool doux à l'alcool dur, cela faisait partie de la convivialité, de la bonne chère, de la fête. Depuis quelques décennies les stupéfiants sont rentrés dans ce cercle infernal, la spirale, de la décadence, de l'étiolement de la Société.

Le tabac, l'alcool, les stupéfiants sont des pièges, pour en sortir il faut beaucoup de courage et de la volonté, du bon environnement ( familial - professionnel ). Souvent, il faut lutter contre l'extérieur, de ceux ou celles qui alimentent sciemment ou inconsciemment les individus (es).
L'ami PIERRE
De son parcours

CORREZE - PARIS - BERLIN - l'AFRIQUE, l'hôpital SCHWEITZER à LAMBARENE au GABON, MADAGASCAR, la FRANCE.

Du féticheur au sorcier, de l'alchimiste (sciences occultes) au magicien, médecine orientale traditionnelle, notre médecine occidentale, l'on amené à côtoyer ou fréquenter, ceux que l'on peut appeler les couloirs de la mort qui amènent vers certains(es) "hôpitaux", "cliniques", "maisons de retraites", "maisons spécialisées", pour le grand départ.

Dans beaucoup de cas, au début de la maladie, il aurait été retardé en écoutant les patients, par une prescription de soins, de médicaments, mieux appropriés, surtout en dressant un bon ou meilleur diagnostique.

Toutefois admettre ses erreurs en les reconnaissant pour rectifier le traitement. Et pourquoi pas faire appel à un autre ou d'autres avis de confrères ?. L'erreur est humaine.

3 - La vie au quotidien avec ALZHEIMER,

Vendredi 14 mai 2010

La maladie d'Alzheimer est une maladie dégénérative qui provoque des lésions au cerveau. Les symptômes comprennent les pertes de mémoire, la difficulté à accomplir des tâches de la vie quotidienne, de même que des changements d'humeur et de comportement.

Les personnes peuvent penser, à tort, que ces symptômes font partie du processus normal de vieillissement.

Il est donc important de consulter un médecin dès l'apparition d'un ou de plusieurs de ces symptômes, car ils pourraient être causés par d'autres maladies comme la dépression, l'incompatibilité de médicaments ou une infection. Si le diagnostic est la maladie d'Alzheimer. votre société Alzheimer régionale peut vous aider.

Afin de vous aider à reconnaître les signes précurseurs de la maladie, la Société Alzheimer a préparé la liste de symptômes suivante :

1.Pertes de mémoire qui nuisent aux activités quotidiennes. Oublier occasionnellement un rendez-vous, le nom d'un collègue ou un numéro de téléphone et s'en rappeler plus tard est un phénomène normal. Une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer oubliera fréquemment des choses et ne s'en souviendra pas plus tard, particulièrement des événements qui se sont produits récemment.

2.Difficultés à exécuter les tâches familières. Dans le cadre de nos activités quotidiennes, il nous arrive à tous d'être distraits et, par exemple, d'oublier les légumes cuits sur la cuisinière et ne les servir qu'à la fin du repas. Une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer peut avoir de la difficulté à exécuter des tâches familières qu'elle a accomplies toute sa vie, comme préparer un repas. Ranger ses affaires et oubiler où elle les a déposés.

3.Problèmes de langage. Parfois il peut être difficile de trouver le mot juste. Une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer peut oublier des mots faciles ou les substituer par des mots qui rendront ses phrases difficiles à comprendre.

4.Désorientation dans l'espace et dans le temps. Il est normal d'oublier pendant un court moment le jour de la semaine ou même l'endroit où vous allez. Il peut arriver qu'une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer se perde dans sa propre rue, ne sachant plus comment elle s'est rendue là ni comment rentrer chez elle.

5.Jugement amoindri. Parfois, lorsqu'on est malade, on tarde à se faire soigner; mais avant longtemps, on se rend chez le médecin. Une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer pourrait avoir un jugement amoindri et, par exemple, ne pas reconnaître un problème de santé qui nécessite d'être traité ou porter des vêtements chauds en pleine canicule.

6.Difficultés face aux notions abstraites. Une personne peut parfois éprouver de la difficulté à faire des opérations abstraites, par exemple, établir le solde de son compte de chèques. Une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer peut avoir de grandes difficultés à accomplir des tâches de cette nature, par exemple, ne pas comprendre ce que représentent les chiffres indiqués dans le carnet de chèques.

7.Objets égarés. Quiconque peut égarer temporairement son porte-monnaie ou ses clés. Une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer rangera les objets dans des endroits inappropriés (un fer à repasser dans le congélateur ou une montre dans le sucrier).

8.Changements d'humeur ou de comportement. Il nous arrive à tous d'être triste et maussade. Une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer peut changer d'humeur très rapidement, par exemple, du calme aux pleurs et à la colère, sans raison apparente.

9.Changements dans la personnalité. La personnalité de chacun peut changer quelque peu avec l'âge. La personne atteinte de la maladie d'Alzheimer peut devenir confuse, renfermée et méfiante. Au nombre des changements possibles, on compte aussi l'apathie, la peur et des comportements qui lui sont inhabituels.

10.Perte d'intérêt. Il nous arrive à tous, à l'occasion, de se lasser de l'entretien ménager, de notre travail ou de nos activités sociales, mais la plupart des gens retrouvent vite leur enthousiasme. Une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer peut devenir très passive et pourra avoir besoin de beaucoup d'encouragements pour prendre part aux activités.

Pour obtenir de l'information au sujet du diagnostic : Llisez - Obtenir un diagnostic : S'agit-il de la maladie d'Alzheimer ?.

Vous pouvez vous procurer un dépliant contenant ces informations auprès de votre Société Alzheimer Régionale.


La maladie d'ALZHEIMER et celle de PARKINSON ont des similitudes, des ressemblances. Pour les familles c'est très compliqué, difficile à assumer et à gérer le suivi au quotidien.

ALZHEIMER et PARKISON, il y a deux possibilités : Maisons de retraites ou spécialisées - Rester au domicile ?.

Maisons de retraites ou spécialisées, c'est se débarrassé du malade. Une visite journalière au début, puis deux à trois par semaine, puis une, puis une tous les quinze jours, puis dans le cas extrême une fois par mois. Malheureusement quelquefois plus de visite jusqu'au grand départ.

Quelque soit le placement à l'extérieur, même dans les maisons ayant les meilleures cotations. Il y a un changement brutal pour le/la malade, il/elle n'a plus ses habitudes et ses repaires, n'a plus ses petites manies de son chez lui/elle, il est complètement perdu.
L'alimentation n'est pas la même, dans la salle à manger c'est triste, les malades mangent pratiquement moins à cause de leur maladie et par manque d'attention. Quelle que soit la qualité et le nombre du personnel, il est impossible de bien s'occuper des malades.
Dans un placement extérieur, il/elle ne parle pratiquement plus. Il/elle s'enferme dans un profond silence, petit à petit il/elle ne reconnaît personne, surtout ses très proches.

Rester à son domicile : Chez soi, il y a normalement une personne de la famille ou autre présente en permanence 24/24 heures.
Elle/il peut parler, même si la conversation est répétitive et décousue : elle/il parle et se distrait. C'est primordial.

4 - Maladie d'ALZHEIMER :

Lundi 29juin 2009

La maladie d'Alzheimer est une maladie neurodégénérative du tissu cérébral qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et notamment de la mémoire. Elle fut initialement décrite par le médecin allemand Aloïs Alzheimer (1864-1915).

Principale cause de démence chez les personnes âgées, elle touche environ 26 millions de personnes dans le monde et vraisemblablement quatre fois plus d'ici 2050.

Généralement diagnostiquée à partir de l'âge de 65 ans, les premiers signes de la maladie d'Alzheimer sont souvent confondus avec les aspects normaux de la sénescence ou d'autres pathologies neurologiques comme la démence vasculaire ce qui fit qu'elle fut sous-diagnostiquée jusque dans les années 1960.

Elle est aujourd'hui reconnue comme l'une des maladies les plus coûteuses aux économies des pays développés.

Le diagnostic de la maladie repose essentiellement sur des tests neuropsychologiques et sur la mise en évidence d'une atrophie corticale qui touche d'abord le lobe temporal interne et notamment l'hippocampe, régions importantes pour la mémoire.

Les premiers symptômes consistent en des pertes de souvenir (amnésie) qui se manifestent initialement par des distractions mineures qui s'accentuent avec la progression de la maladie, tandis que les souvenirs plus anciens sont relativement préservés.

L'atteinte neurologique s'étend par la suite aux cortex associatifs frontaux et temporo-pariétaux, se traduisant par des troubles cognitifs plus sévères (confusions, troubles de l'humeur et des émotions, des fonctions exécutives et du langage) allant jusqu'à la perte des fonctions autonomes et la mort.

La vitesse et l'évolution de la maladie sont variables d'un individu à l'autre rendant difficile tout pronostic précis, ainsi l'espérance de vie varie de 3 à 8 ans selon l'âge du patient au moment du diagnostic.

Les changements psychologiques induits par la maladie influent sur les qualités humaines essentielles et pour cette raison la maladie d'Alzheimer est quelquefois décrite comme une maladie où les victimes subissent la perte de qualités qui forment l'essence de l'existence humaine.

À l'heure actuelle, il n'existe pas de traitement efficace contre la progression de la maladie. Les interventions proposées sont principalement d'ordre palliatif et n'ont qu'un effet limité sur les symptômes.

Étant donné la prévalence de la maladie, un important effort est mené par l'industrie pharmaceutique pour découvrir un médicament qui permettrait de stopper le processus neurodégénératif.

La principale piste de recherche vise à s'attaquer aux plaques amyloïdes qui se forment entre les neurones au cours de la maladie et aux agrégats de protéines formant les dégénérescences neurofibrillaires à l'intérieur des neurones.

Bien que les causes exactes de la maladie d'Alzheimer restent encore mal connues, on suppose que des facteurs génétiques et environnementaux contribuent à son apparition et à son développement.

Des mutations génétiques ont été identifiées dans les cas familiaux à début précoce qui représentent moins de 5 % des patients atteints par la maladie d'Alzheimer.

Pour la forme la plus courante, dite « sporadique », les allèles de plusieurs gènes (codant notamment pour l'apolipoprotéine E) augmentent le risque de développer la maladie.

Alors que l'hygiène de vie joue un rôle avéré dans le risque d'apparition et de progression de la maladie, diverses études épidémiologiques et toxicologiques ont aussi mis en exergue des facteurs de risques environnementaux tels que la présence de métaux comme l'aluminium dans l'environnement, tout particulièrement sous forme hydrique.

Évoquant le doute, les autorités sanitaires et politiques (conférence de presse du ministère de la Santé, 14 octobre 1998) n'ont pas encore décidé de réduire les normes applicables aux taux d'aluminium dans l'eau de consommation.

De même, ont été soulevés le problème de l'exposition à des solvants ou aux champs électromagnétiques ou encore le contact avec les métaux lourds (notamment le mercure des amalgames dentaires).

Mais, à l'heure actuelle, la communauté médico-scientifique ne s'accorde pas sur l'interprétation des résultats des recherches.