Les Fossoyeurs de la France :

Lundi 26 avril 2010.

La France est gouvernée d'une manière générale par une coalition, sorte de bloc fermé de personnages(10.000 environ) : Politiques - Médiatiques - Syndicalistes - Experts - Conseillers - leurs affidés(es) et complices. Cela pour faire entre eux/elles leurs tambouilles indigestes difficiles à digérer, surtout à comprendre.

Comment en est - on arrivé à ce stade ?.

Depuis la dernière guerre 1939 - 1945, ces personnages ont la science infuse. Ils/elles connaissent tout sur n'importe quel sujet, tout savoir, réponse à tout. Avoir, en eux-mêmes toutes les réponses aux problèmes des Françaises et des Français. Ce qui est totalement faux.

La France est une puissance sur le déclin depuis des décennies , c'est inévitable. Avec le temps, cela devient incontournable, elle va se retrouver reléguer au rang d'une puissance de deuxième et troisième zone, en voie de développement.

Ils/elles se croient intelligents(es), alors qu'ils/qu'elles sont bêtes. Plus bête qu'un ordinateur, lui ne pense pas, ne réfléchit pas. Il exécute bêtement les réactions des femmes/hommes. Ce n'est pas peu dire.

Les ors de la République viennent s'ajouter par dessus : Le pouvoir, l'argent, les honneurs, les privilèges.
C'est le jackpot, le gain maximum obtenu par la politique qui va dans les "fouilles" des élus (es)d'en haut et leurs complices.

Que va - t - il nous rester ? : Les yeux pour pleurer.

Les problèmes :

Les problèmes s'accumulent à une vitesse grand V : Nous regardons passer le train les bras croisés, celui - ci prend de plus en plus de vitesse. Alors ???. Les gens d'en haut !!!!.

- Le Pouvoir d'achat : les fins de mois de plus en plus difficiles. D'où le premier mécontentement, dont tout découle, d'où les réformes nécessaires et indispensables.
- Les Dépenses de l'Etat qui s'envolent d'une façon exponentielle, rapide et continue.
- Les Déficits abyssaux.
- Le Chômage, les usines qui ferment, les délocalisations, avec les corollaires : Les Banlieues laissés-pour-compte. On n'y prête plus attention.
- La Violence, l'insécurité, la peur, etc.
- La Drogue qui est devenue un fléau national.
- La Formation et l'éducation sont aux abonnés absents.
- La Santé à plusieurs vitesses, le déficit croissant de la Sécurité Sociale, etc.
- L'Agriculture et l'écologie partent à vau-l'eau.
- L'Identité Nationale dévoyée. Le voile intégral : Burqa - Hiqab - Niqab. Impensable en Démocratie.
- Les Retraites, c'est n'importe quoi. C'est l'ex-Carreau du Temple, du maquignonnage, du "chicanage" de mauvaise foi.

- Ce constat non exhaustif est le quotidien vécu par les Françaises et les Français.

Ces "élites et experts" se gargarisent de bonnes paroles que la majorité d'entre nous ne croit plus.

Ce n'est que du baratin, de la manipulation avec la complicité de la communication par certains médias. Ce qui a créé ce climat actuel délétère maléfique et toxique.

Le tissu français se consume, il sera réduit en cendres s'il n'y a pas un arrêt ferme, même brutal par une Gouvernance Nouvelle composée de femmes et d'hommes nouveaux.

Quelle Gouvernance sifflera définitivement la fin de cette éternelle récréation ?.

Le Voile Intégral :

Qu'il soit représenté par la burqa, le hiqab, le niqab ou autres. Le voile intégral est synonyme de "mort sociale des femmes" et d'"inégalités entre les sexes".

Que de problèmes posés.

La stratégie des islamistes radicaux en France n'a cessé de se développer d'une manière de plus en plus offensive depuis deux à trois décennies.

Relayée dans certaines mosquées par des imams salafistes ou proches du mouvement extrémiste Tabligh.

Cette stratégie vise à tester en permanence les points faibles du dispositif républicain et laïque Français.

Il faut les résoudre avec fermeté immédiatement. Pas de tergiversations.

Il faut l'interdire. Pas contents(es) qu'ils/qu'elles partent vers d'autres cieux.

Le port du voile intégral devient un sujet brûlant pour la République Française. Cette question est revenue au cœur de l'actualité de ces derniers jours.

Comment accepter qu'une femme ait le visage dans une prison de tissu dans une République laïque occidentale ?

A - t- on toujours une même loi pour tous ?

Cette question revient au cœur de l'actualité ces derniers jours.

Doit-on faire allégeance à une doctrine de l'intégrisme radical, le salafisme, qui mène une lutte anti-France, anti-blancs ?

Le port du voile intégral devient un sujet brûlant pour accepter qu'une femme soit soumise à la volonté de l'homme, de répudier les femmes considérées comme impures selon une conception archaïque et misogyne de la moralité sexuelle ?

Il s'agit là du refus de l'intégration, de l'égalité des sexes, de la mixité, avec la mise en cause caractérisée de la féminité, acquise depuis des décennies en France. Voilà la réalité, que cela plaise ou non à tous les promoteurs d'angélisme.

Aucun agissement remettant en cause les principes constitutionnels essentiels telle que l'égalité entre hommes et femmes ne serait être légitimé. Nous sommes bien obligés de constater, dans toutes les villes populaires de la métropole, le mépris des principes d'égalité, de liberté et de fraternité qui fondent les valeurs de la République issues de la Révolution de 1789.

Aujourd'hui, n'y a-t-il pas manquement à la laïcité dans ce laisser-faire, sans réaction ni décision des institutions républicaines à propos du port d'un voile intégral sur l'espace public et dans les services ouverts aux publics.
Il n'est plus possible de fermer les yeux. Nous ne saurions accepter de nous accommoder d'un statu quo à propos du port d'un voile intégral qui constitue, auprès des populations, une gène, un rejet et un trouble à l'ordre public.
Dans l'esprit de la loi de 2004 et du rapport Stasi, nous devons affirmer au nom de la loi et de la République que la société n'acceptera pas :

Le port d'un vêtement restrictif,
Le fait d'être soumise à son mari,
Une conception radicale de la religion.

Il est temps que le gouvernement se positionne sur un sujet qui préoccupe des milliers de citoyens qui s'inquiètent de voir sur nos marchés, nos lieux de commerces et de loisirs des femmes emprisonnées, entièrement voilées, signe d'un prosélytisme aggravé qu'il serait temps de circonscrire car il tourne le dos à la France singulière et universelle du droit d'asile et de l'hospitalité.

L'attente de nos concitoyens et surtout leur montrer que les autorités de la République ont décidé d'agir au nom des valeurs, des idéaux républicains et des principes de laïcité.

Le projet de loi sur l'interdiction générale du voile, est souhaité par la Secrétaire d'Etat à la Politique de la ville, elle-même de confession musulmane et pratiquante.

Du socialiste Pierre Moscovici qui redoute la "stigmatisation" des musulmans alors que 2.000 femmes seulement portent la burqa en France ?

L'ancienne présidente de Ni pute, Ni soumise balaie donc consciencieusement tous les arguments des détracteurs du projet de loi.

"Ce sont des postures idéologiques", argumente la ministre, ajoutant que "ce n'est pas une question de chiffres" et qu'avant d'être à 2.000, on était à zéro burqa en France il y a deux à trois ans.

On annonce une loi anti-burqa aussitôt c'est la bronca, on dénonce la stigmatisation.

A l'instar du grand rabbin de France, Gilles Bernheim, qui à l'issue d'un entretien avec François Fillon, jeudi, déclarait que "les religions ont un rôle à jouer dans ce combat pour que la femme ne soit, Ni pute, Ni soumise".

Fadela Amara plaide pour un "islam de lumière" et dénonce l'islam des "groupuscules".

En charge des quartiers difficiles, Fadela Amara est également revenue sur le déplacement de Nicolas Sarkozy à Bobigny, en Seine-Saint-Denis. A ses yeux, le chef de l'Etat n'a pas voulu stigmatiser les banlieues et la Seine-Saint-Denis. "Il a réaffirmé un certain nombre de choses", dit-elle en évoquant "le droit à la sécurité" pour les familles modestes qui vivent dans des quartiers difficiles.

Quant à la suspension des allocations familiales en cas d'absentéisme à l'école, confirmé par le président de la République, Fadela Amara y souscrit pleinement parce que, dit-elle, "on a aujourd'hui "des jeunes en situation de décrochage scolaire". Mais, affirme-t-elle, la suspension ne tombera pas comme un couperet. "Elle se fera s'il n'y a pas de bonne volonté de la part des parents", précise la secrétaire d'Etat.

Au passage, elle en profite pour rappeler que 500 millions d'euros ont été débloqués cette année pour permettre la création de 20.000 places dans des internats d'excellence. Des places réservées aux élèves les plus méritants des quartiers.

Il y a quelques années, il n'était pas question du port du voile. Il n'y en avait pas.

Ce n'est pas le problème pour 2000 femmes qui portent le voile. C'est beaucoup plus compliqué, surtout plus insidieux, cela se répand d'une manière sournoise rapidement par le communautarisme, l'intégrisme, le fondamentalismes, l'extrémisme.

Là, pas question, ni de droite, ni de gauche. C'est inacceptable pour un Républicain et une Républicaine.

Depuis deux à trois ans, il y en aurait 2000. Dans cinq ans, si on y met pas un arrêt net, il y en aura 20000, peut - être 50000. C'est l'escalade programmée. On ne voit pas le danger se profilait à l'horizon.

Bravo nos politicards(es)et affidés(es)d'un autre siècle pour votre vision de l'avenir de la France. Vous êtes les Fossoyeurs de notre Pays.

Enfin une proposition sensée du Ministre de l'Intérieur pour déchoir le mari de la Nationalité Française dans cette affaire pour le port du voile.

Niqab au volant, c'est aberrant : Hortefeux envisage que le mari soit déchu de la nationalité française.

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a fait prendre un tour inattendu à l'affaire de jeune femme verbalisée pour port de niqab au volant, en agitant la menace d'une déchéance de la nationalité française du conjoint de celle-ci.

M. Hortefeux a demandé vendredi à son collègue Eric Besson de se pencher sur la situation du conjoint d'Anne (prénom d'emprunt), une jeune femme qui a dénoncé devant la presse le PV qui lui a été infligé alors qu'elle conduisait avec un niqab.

Selon M. Hortefeux, cet homme "né à Alger et ayant acquis la nationalité française par mariage en 1999, appartiendrait à la mouvance radicale du "Tabligh" et vivrait en situation de polygamie, avec quatre femmes dont il aurait eu douze enfants".

Ces quatre femmes, a ajouté le ministre de l'Intérieur dans une lettre à M. Besson, "bénéficieraient de l'allocation de parent isolé (et) porteraient le voile intégral".

"Je vous serais très reconnaissant de bien vouloir faire étudier les conditions dans lesquelles, si ces faits étaient confirmés, l'intéressé pourrait être déchu de la nationalité française", demande Hortefeux à Besson.

Niqab au volant: Hortefeux vise le mari de la femme verbalisée auparavant, la jeune femme, toujours vêtue de son niqab avait raconté vendredi à la presse les circonstances dans lesquelles elle a été verbalisée, le 2 avril dans une rue de Nantes.

"Je ne sais pas comment cela se passe dans votre pays, mais chez nous on ne conduit pas comme ça", lui a déclaré un policier, selon le récit de la jeune femme. "Je lui ai dit: "Chez vous, c'est aussi chez moi, parce que je suis Française", a répondu Anne.

Toujours selon son récit, elle a ensuite donné ses papiers au fonctionnaire, enlevé son voile pour identification et s'est vu alors dresser un procès verbal, basé sur : l'article 412-6 du Code la route : 22 euros d'amende pour "circulation dans des conditions non aisées", le fonctionnaire estimant que le champ de vision de la jeune femme était réduit.

La jeune femme, qui a tenu un bref point presse devant l'épicerie El Kaouthar à Nantes, s'est montrée, en aparté, soucieuse de pas entrer dans le débat sur le projet de loi d'interdiction du port du voile intégral décidé par le gouvernement.

"Cette amende est injustifiée en termes de sécurité routière et constitue une atteinte aux droits de l'homme... et de la femme", a déclaré son avocat, Jean-Michel Pollono, soulignant que le champ de vision de la conductrice "n'était nullement entravé".

L'avocat a adressé jeudi une lettre de contestation au Ministère public. Sa cliente n'est "pas une femme soumise, mais une intellectuelle", née en Loire-Atlantique et d'origine métropolitaine, a-t-il aussi expliqué. "Si le voile avait posé un quelconque danger au volant ces dernières décennies, on n'aurait pas vu de religieuses conduire et il n'y aurait pas eu les "gendarmes à Saint-Tropez", a-t-il raillé.

C'est n'importe quoi.

"Si c'était dangereux, je n'irais pas m'aventurer là dedans (la conduite, ndlr), a déclaré de son côté Anne.

Selon une source à la gendarmerie, "l'article R. 412-6 du code de la route fait obligation à tout conducteur d'être en mesure d'effectuer commodément et sans délai toutes les manoeuvres qui lui incombent".

"Cette disposition d'ordre général a vocation à s'appliquer à tous les comportements susceptibles d'affecter la vigilance des conducteurs. En revanche, cette infraction ne peut être relevée à l'encontre d'une personne dont la tenue vestimentaire ne lui cause aucune gêne dans l'exécution de ses manoeuvres", a-t-on précisé de même source.

Face à cette stratégie, rien n'empêche le Gouvernement d'être intelligent.

Rien ne l'oblige à tomber tête baissée dans ces pièges grossiers et dangereux tendus par des provocateurs(trices) astucieux(ses). Qui nous classent les "autres" en deux catégories : Ceux/celles qui sont d'accord avec leurs gourous, ils/elles sont les gentils qui vont au paradis et Ceux/celles qui ne sont pas d'accord avec leurs gourous, ils/elles sont les méchants qui méritent la mort.

D'où le danger…