Le Déclin :

 Sommaire

1 - 22 juin 2010
2 - 18 juin 2010 0
3 - 10 mars 2010 -
4 - Cause du déclin
5 - Tsunami budgétaire -
6 - Tsunami sur la France

1 - 22 juin 2010 à 19h15

Le verdict vient de tomber, l'équipe de France de football vient d'être battue 2 à 1 par l'Afrique du Sud.

C'est la logique même. Depuis des décennies en France tout par à vau - l'eau, comme nous le rabâchons depuis des années il faut remettre tout à plat pour reconstruire sur du dur et non sur des sables mouvants où l'on s'enfonce de plus en plus.

Toutes et tous vont s'exprimer pour justifier leurs comportements en rejetant sur le voisin, sur les instances la responsabilité de cette triste descente aux enfers.

Ils et elles sont tous et toutes responsables, tous coupables du haut en bas.

Je ne voulais pas en parler, je pense que cela fait un tout avec l'identité nationale, les banlieues avec les cité, l'intégration, le voile, etc. Ce qui revient à "ethniciser" les critiques en donnant une arme démagogique pour les extrémistes de tout poil.

2 - 18 juin 2010

C'est une date historique à ce que l'on entend, ce que nous voyons à la Télévision, sur Internet.

Appel du Général le 18 juin 1940 pour poursuivre le combat, faire revivre la France.

La tempête dans le département du VAR pour cette catastrophe naturelle. Ce n'est que désolation. Beaucoup de questions qui se posent sans solutions. La nature fait le reste.

17 juin 2010 : Chute des bleus au Mondial en Afrique du Sud. Beaucoup de problèmes que l'on a édulcorés, même couverts sciemment par copinages, par castes, aussi par des retombées à bases politiques et autres ?.

17 juin 2010 : Le Corrézien Patrick SEBASTIEN jette l'éponge dans son combat pour le respect, la dignité, etc. Après avoir été si catégorique et déterminé pour son engagement pour la défense des plus faibles.

Comment voie - t - il cet abandon ?

Tout est lié et relève de l'évolution des mentalités dans le mauvais sens .

L'équipe de France de Football est à l'image de la France d'aujourd'hui. Voir à droite sur fond vert : La tsunami sur la France.

Trop d'argent, sur le terrain, elle est inexistante(sans âme), trop de clans : l'origine des individus détermine aussi les affinités, ainsi que les clubs extérieurs où ils jouent.

Ils n'ont pas la fibre Française : Lorsque l'on a l'honneur de porter la maillot de la France, on a le devoir lorsque retentit la Marseillaise d'entonner l'hymne national, dont les paroles sont aussi dans le sport l' exhortation au combat loyal.

C'est le BA-ba pour être dans la peau de Français. On ne l'assume pas, on ne reste pas en France. Point final.

3 - 10 mars 2010

Depuis des décennies, comme soeur Anne, nous ne voyons rien venir. L'horizon s'assombrit de jour en jour. On nous bassine avec les crises.

Quelle est la situation de la France ?

En 1974 le vrai déclin a commencé alors que Giscard était Président de la République et Jacques Chirac son Premier ministre.

Ne cherchons pas ici à cantonner notre regard aux aspects seulement "politiques" des causes de déclin de l'économie française.

Le mal qui ronge l'économie française c'est à l'évidence le développement des prélèvements divers, des dépenses abyssales, des gaspillages. Dans lesquels les impôts de l'État ont d'ailleurs une part croissante des coûts, ce qui nous donne l'appauvrissement des Françaises et des Français.

Mais avant de réfléchir et pour mieux réfléchir partons des faits.

La situation de la France n'est pas celle que l'on entend dans les médias officiels. Les signaux économiques et sociaux sont de plus en plus catastrophiques et laissent penser à une situation de faillite. La France présente les mêmes symptômes que la Grèce. Dans le cas de la France, que constate-t-on ?

Ne comparons pas toujours avec l'année 1981 (arrivée au pouvoir de M. Mitterrand pour être clair) ;

Le taux de croissance moyen de la France, dans les dix dernières années, a été nettement plus faible que chez la plupart de nos partenaires.

La France compte aujourd'hui plus de 8 millions de chômeurs, en ajoutant aux chômeurs « officiels » (près de 4 millions dans les catégories 1 à 8 – source ANPE), les demandeurs d'emploi en formation, mis en préretraite, qui ne s'inscrivent plus à l'ANPE…

La France a connu continuellement un déficit public, même en période de forte croissance depuis 1973, si bien que la dette publique ne cesse de s'accroître et s'élève en 2010 à plus de 1500 milliards d'euros. En outre, depuis 2005, la France est le pays avec le Portugal, l'Espagne , l'Italie ayant le déficit public le plus élevé.

L'effort de recherche régresse de 1,25 % par an depuis 1995, pour ne s'établir plus qu'à 2,1 % du PIB contre 2,4% en 1993, parallèlement à la chute des dépôts de brevets et de l'investissement des entreprises depuis 1997. (La France ne dépose plus que 145 brevets par millions d'habitants, contre 161 pour la moyenne de l'Union Européenne, 367 pour la suède, 310 pour l'Allemagne, 170 pour les Etats-Unis…).

La création d'entreprises régresse de 2 % par an depuis la fin des années 80, tandis que les faillites ont été durablement élevées depuis 1988 (toujours supérieures à 35.000, avec un pic à 60.600 en 1993) et s'accélèrent depuis 2001 (42.000 en 2001, 42.900 en 2002, 47.900 en 2003 ), et cela beaucoup plus que les autres pays européens. La France compte désormais 1 millions d'entreprises en moins que le Royaume-Uni.

La criminalité de la société s'est fortement accrue depuis 1973, chiffre qui était lui-même élevé par rapport à 1963 : le nombre de crimes et délits (hors circulation routière) était, d'après le Quid, de 582.000 en 1963, 1.763.000 en 1973 et 4.000.000 en 2001, alors que la France compte le plus de policiers en Europe après l'Italie (1 policier pour 252 habitants en 2001).

Le budget consacré à la justice est un des plus faible d'Europe (en 1997, le budget était en Allemagne et au royaume respectivement 1,52 et 1,49 plus élevé qu'en France), ce qui explique en partie qu'il faut deux ans en France pour traiter une affaire, que 1/3 des peines de prison fermes prononcées ne sont pas appliquées, que 20 % seulement des peines d'amendes sont recouvrées, que les prisons sont dans un état déplorable…

4 - Quelle est la cause du déclin ? :


La raison de cette situation catastrophique est simple : tout cela est dû à une sorte de socialisme sous toutes ses formes qui a été appliqué méthodiquement depuis 30 ans, volontairement ou involontairement, par les hommes politiques au pouvoir, quelque soit leur couleur politique. Les relais de l'état (journalistes, syndicalistes, éducation nationale, partis politiques institutionnels) ont fait le reste pour inculquer de gré ou de force cette idéologie aux français qui ont abandonné progressivement tout esprit critique ou de révolte. On constate ainsi que :

La France est le pays au monde où on travaille le moins (1561 h/an -), l'application des 35 h n'a fait qu'aggraver le problème - et qui figure parmi les pays développés ayant le taux d'activité le plus faible (taux d'emploi en 1999 des 15/64 ans de 60% en France contre 74 % aux Etats-Unis, 69 % au Japon, 71,7 % au Royaume Uni, 65 % en Allemagne ).

La loi sur les 35 heures est assurément la mesure la plus folle et la plus démagogique du gouvernement JOSPIN, que le gouvernement actuel se garde bien d'abroger pour les mêmes raisons démagogiques. Elle a entraîné l'augmentation de la pénurie de compétences dans certains secteurs comme le secteur hospitalier.

Dans la plupart des cas, elle a abouti à une augmentation des coûts des entreprises de 11,5 %, ce qui a constitué un puissant frein à l'embauche de nouveaux salariés et mis en difficultés de nombreuses entreprises. A terme, elle aboutira à la baisse du niveau de vie des salariés, car les entreprises devront embaucher à des salaires moindres et restreindre les augmentations de salaire.

La fiscalité de la France est la plus élevée des pays développés.

Un quart de la population active est fonctionnaire, ce qui fait 2/3 de plus que la moyenne de pays de l'OCDE. De plus, le nombre de fonctionnaires a augmenté de 20 % depuis 1980 et de 200.000 personnes de 1997 à 2001 (6,4 millions de fonctionnaires pris au sans large : Etat, collectivités, hôpitaux et entreprises publiques, contre 13 millions seulement d'employés dans le privé), alors que ce nombre a diminué dans tous les pays européens dans le même temps (En 15 ans, l'Allemagne a réduit ses fonctionnaires de 20 %, la suède de 42 %, la Finlande de 50 %).

La pseudo réforme des retraites du gouvernement Chirac qui maintient les inégalités entre le public et le privé (retraite dans le secteur public calculée sur les 6 derniers mois, contre les 25 meilleurs années dans le privé; maintient des régimes spéciaux très avantageux et fortement déficitaires…) se contente en fait de maintenir le régime par répartition fortement inégalitaire et immoral.

Les calculs montrent que les retraités actuels ne touchent en fait, dans le cas le plus favorable, celui des smicards, que 1/3 des sommes qu'ils gagneraient s'ils avaient placé leurs cotisations retraite dans un fond de pension.

Et la spoliation actuelle ne peut qu'augmenter car il y aura de plus en plus de retraités par rapport aux actifs (d'après les estimations, 1 pour 1 au rythme actuel, en 2040, contre 1,8 pour 1 aujourd'hui).

Ainsi, les prestations sociales, y compris les retraites, s'élevaient à près de 400 milliards d'euros en 2000, soit 28,5 % du PIB (dont 12,6 % pour les retraites). Elles doivent être financées par des charges sociales prélevées sur le salaire (charges patronales et salariales égales à environ 80 % du salaire net) et doivent être complétées par la CSG et la RDS.

Ces énormes sommes récoltées alimentent divers fonds sociaux étatiques, sans concurrence entre eux, et avec d'énormes gaspillages.

Par ailleurs, la sécurité sociale « à la française » s'éloigne de plus en plus de son but initial d'assurance et de solidarité, pour n'être plus qu'une caisse sans fond, où on peut puiser éternellement pour mettre en application de grands principes socialistes, souvent utopistes et sans contrôles efficaces des abus.

Le niveau du SMIC parait à un niveau trop élevé, à cause en partie des charges sociales (1215 euros/mois, plus de 1800 euros en tenant compte des réductions de charges sur les bas salaires adoptées en 2003). Il interdit aux personnes non qualifiées, ou à celles qui rapporteraient moins que 1800 euros par mois à un employeur, de retrouver un travail.

C'est une des causes principales de la pauvreté et de l'exclusion très importante en France (86.000 SDF selon l'INSEE, 732.000 chômeurs de longue durée en nov. 2003, 1 millions de bénéficiaires du RMI…).

La France a le code du travail le plus complexe d'Europe après l'Italie qui, par contre, a commencé à le réformer.

La France compte ainsi un nombre astronomique de lois, décrets et règlements qui s'empilent les uns sur les autres et dont 98 % sont rédigés par des fonctionnaires sans aucun contrôle démocratique (plus de 8.500 lois, de 125.000 décrets, de 380.000 règlements, plus de 20.500 textes de réglementation européenne, auxquels s'ajoutent 40 règlements nouveaux par jour).

Arrêtons là, le catalogue qui pourrait devenir fastidieux tellement les faits sont nombreux et accablants pour condamner la politique suivie depuis 40 ans en France et les années GISCARD - MITTERRAND - CHIRAC/JOSPIN en particulier.

Les français ont été transformés progressivement en esclaves au profit de personnes devenus des assistés, et contraints de travailler de plus en plus pour l'Etat et de moins en moins pour eux. En fait, si la France a échappé jusqu'à présent à la faillite, elle ne le doit qu'à la capacité extraordinaire d'adaptation et d'endurance de ses habitants. Mais cette situation ne pourra pas durer éternellement…

Le problème de la France vient du fait que les idées libérales, dites de droite, sont régulièrement au pouvoir depuis 40 ans (à savoir par l'UMP ex RPR et l'UDF). Pour comprendre cela, il faut d'abord analyser les raisons historiques.

Les raisons historiques des problèmes de la France.

La France a toujours eu une tradition de pays centralisateur, étatiste et peu démocratique (car les libertés individuelles y sont peu respectées), ce qui explique largement les changements incessants de régime politique depuis la révolution française (1ère république, 1er empire, 2 monarchies, 2ème républiques, 2ème empire, 3ème république, régime de Vichy, 4ème république, 5ème république) – chaque changement de régime étant précédé, la plupart du temps, par une grave crise économique et sociale…

A noter, pour comparaison, que les Etats-Unis n'ont pas connu un seul changement de régime depuis 1776 (date de leur indépendance), la suisse depuis 1848, l'Angleterre depuis 1689 (même si les modalités de fonctionnement ont évoluées progressivement).

La période actuelle n'est pas sans rappeler l'époque qui a précédé la révolution française : On trouve, à l'origine de la révolution française, l'incapacité de Louis XVI à faire imposer aux privilégiés de l'époque - qui étaient les nobles - la moindre réforme et la mauvaise conjoncture économique due aux mauvaises récoltes l'année précédente…

Mais la crise à l'origine d'un changement de régime ne s'est pas produite seulement à la révolution française. On peut citer :

La période de déclin des années 30, accentuée avec l'arrivée au pouvoir du front populaire en 1936 qui a précédé la lourde défaite de 1940 ;

La crise de 1956 caractérisé par un blocage de la société et la crise Algérienne qui a débouché sur un changement de régime avec les graves problèmes qui ont suivi l'indépendance de l'Algérie : abandon par De Gaulle des Harkis et des Européens restés en Algérie (150 000 harkis et plus d'un millier d'Européens assassinés par le FNL), dont on subit encore les conséquences aujourd'hui.

C'est ces mêmes raisons qui expliquent aussi pourquoi la France a toujours eu du mal à s'adapter aux grandes révolutions industrielles depuis deux siècles.

Ainsi, la France s'est fait dépassée économiquement par le Royaume-Uni, au moment de la première révolution industrielle qui débuta à la fin du 18ème siècle, pourtant après en avoir été à l'origine grâce à ses inventions (machine à vapeur, métier à tisser …).

De même, de 1875 à 1906, durant la deuxième révolution industrielle due à l'arrivée de l'électricité, par suite de mesures étatistes protectionnistes imposées par le gouvernement, la France s'est enlisée dans une grande crise caractérisée par une longue période de baisse des prix.

Prise de pouvoir par les technocrates socialistes.

Naturellement, De Gaulle arrivé au pouvoir a mis en place un régime présidentiel étatiste, centralisé avec un faible contrôle démocratique (le parlement ne faisant quasiment plus aujourd'hui de contrôle du budget ou des dépenses publiques; pas de contre-pouvoir chez les citoyens; pas de référendums d'initiatives populaires; faibles pouvoirs des régions et des communes …).

Cette particularité explique, en effet, largement les problèmes de la France d'aujourd'hui.

Dès lors, il ne suffisait plus qu'à des hommes politiques venant de la gauche d'investir l'ancien parti gaulliste pour y répandre les idées socialistes.

Et ce changement se produisit … en 1974 avec l'arrivée de Giscard d'ESTAING à la Présidence de la République.

Faut-il rappeler son calamiteux septennat avec une très forte augmentation des charges sociales et des impôts (taux de prélèvements obligatoires passé de 37,4% en 1975 à 42,5% en 1980) qui a abouti à une forte augmentation du chômage dont le taux est passé de 2,7% en 1973 à 7,4% en 1981.

On peut citer aussi la loi sur le regroupement familial qui a transformé l'immigration de travail en immigration de peuplement, la réforme HABY du collège unique, la mainmise de l'état dans tous les domaines…

L' UDF se définit d'ailleurs aujourd'hui officiellement comme un parti social-démocrate, ce qui correspond à l'orientation de la plupart des partis de gauche en Europe, mais souvent en plus à gauche.

Une autre technique de prise de pouvoir par les socialistes a été la méthode utilisée par Chirac : au lendemain de sa démission du gouvernement de Giscard, il a créé, en 1976, un nouveau parti, le RPR qui se prétendait l'héritier des Gaullistes, en se positionnant officiellement à droite de l'UDF et donc comme le parti de la droite.

Ce faisant, en créant ce parti, il lui était facile de le contrôler, de s'y maintenir à la tête en s'entourant de personnes qui lui étaient proches, comme Alain JUPPE, Philippe SEGUIN, Edouard BALLADUR, Charles PASQUA, Nicolas SARKOZY … aujourd'hui François FILLON, Jean Louis DEBRE, Dominique de ViILLEPIN …

Par ailleurs, pour parvenir aux plus hautes responsabilités, il fallait prêter allégeance au chef, lui témoigner en permanence son dévouement et son obéissance car les positions n'étaient jamais acquises définitivement.

Une opposition trop grande à la ligne du parti fixée par Chirac entraînait une disgrâce définitive.
Balladur a vu ce qu'il en coûtait de « trahir » le chef Chirac en 1995 : aucun partisan de Balladur qui, sans être pourtant de vrais réformateurs, constituaient tout de même près de la moitié des RPR/UDF n'ont été nommés dans le gouvernement désigné après la victoire de Chirac en 1995.

Et c'est ainsi que les vrais libéraux, conservateurs ou souverainistes ont été muselés progressivement.

Par exemple une technique courante utilisée pour empêcher toute opposition à l'assemblée de se manifester est de ne pas donner, aux opposants (qui sont en général des réformateurs), de mandat pour les prochaines élections, ou de menacer de le faire.

D'ailleurs, l'assemblée aujourd'hui ne contrôle plus le budget et ne vote - et souvent à 100% - que les lois ayant l'aval du gouvernement.

Avec l'arrivée de Mitterrand au pouvoir en 1981 et en 1988, puis de JOSPIN en 1997, les choses n'ont fait qu'empirer par rapport à la situation antérieure.

MITTERRAND avait très bien compris l'intérêt qu'il y avait à contrôler les médias, la justice, les journalistes, l'éducation nationale.

Et c'est ainsi qu'on a vu très vite l'omniprésence des gauchistes à la télévision et à la radio, à place des journalistes libres et indépendants qui, eux, étaient virés.

C'est ainsi également qu'a été mis en place progressivement le contrôle des écoles de magistratures (notamment celle de Bordeaux), des deux écoles de journalisme (obligatoires pour être journaliste !!?) et des journaux, par la pensée socialiste. c'est très simple : il suffit de placer des hommes des mouvances socialistes aux postes clés et c'est d'autant plus facile que le Président de la République et son gouvernement a des pouvoirs exorbitants.

Aujourd'hui, l'information est tellement bien verrouillée qu'une pensée unique totalitaire s'est répandue partout dans les grands médias officiels et qu'il n'existe plus aujourd'hui, en France, de grand quotidien ou hebdomadaire libéral ou souverainiste.

Heureusement Internet pourra rapidement changer la donne et les médias officiels seront contraints, pour ne pas perdre leur audience, à être de plus en plus à l'écoute du pays réel.

Ceci permet d’être objectif vis-à-vis des politiques, ce qui est notre manière à nous — et par conséquent la meilleure manière — d’être "apolitiques".

Eh bien, en 1974 on tournait et on raisonnait couramment sur une croissance de l’ordre de 5 % l’an ; aujourd’hui on est tombé aux alentours d’une croissance 0 : l’hypothèse de 1 % est ce qu’on appelle une hypothèse optimiste, tirée par la demande de l’Allemagne réunifiée…

En 1974 on construisait 3 fois plus de logements qu’en ce moment…

En 1974, alors que la crise du pétrole était commencée depuis un an, on en était à 450 000 chômeurs, chiffre multiplié par 8 ou 10 (au moins, car depuis on a totalement déplacé les statistiques du chômage en créant des statuts trompe l’œil de "stages" et autres…)

Quand on mesure le déclin que représentent ces chiffres, et celui qu'ils annoncent, on comprend que la lutte sociale des partisans de la liberté est beaucoup plus sérieuse et urgente que toutes les luttes internes à la classe politique…

5 - Tempête ou Tsunami budgétaire:

10 mai 2010

On nous annonce un plan de rigueur, d'austérité ?.

Est - ce que c'est un tsunami ou une tempête ?. Certainement les deux.

Les deux sont détestables. Alors, il faut prendre les bonnes décisions.

Une tempête due à une violente perturbation qui peut se terminer en brutale explosion.

Un tsunami de l'intérieur à cause d' une implosion provoquant l'effondrement de l'Europe lié à des problèmes internes de l'Europe ?.

C'est une vraie onde de chocs provoquée par des mouvements de capitaux.

La Grèce est aujourd'hui pointée du doigt comme le mauvais élève de la classe. Le maillon faible de la chaîne de dominos.

Si elle tombe, elle risque d'entraîner le Portugal, l'Espagne, l'Italie. La France malheureusement fait partie de cette chaîne de dominos.

Nous devons en être conscient, sans être pessimiste, nous devons être très vigilant, il y a des mesures drastiques à prendre avant quelles ne s'abattent sur les Françaises et les Français.

Il ne fait aucun doute, nous sommes au bord du gouffre, il suffit même d'un léger coup de vent venant de l'arrière pour nous pousser et nous faire basculer au fond du gouffre.

Qui paiera les pots cassés ?. Les mêmes, les plus faibles et la classe moyenne, c'est 80% de la population.
Les 20% continueront à nous manipuler, à nous promettre, à nous mentir, en nous alimentant de leurs tambouilles infectes, indigestes.

Alors, le seul vrai problème, comment l'éviter ?.

6 - Tsunami sur la France :

19 juin 2010

La France souffre depuis des décennies d'un ensemble de faits bien en amont qui provoquent ce Tsunami qui s'abat sur elle, avec la catastrophique prestation et le comportement de l'équipe de France de football des Bleus en Afrique du Sud.

C'est la honte.

Les faits les plus sensibles en vrac qui forment un tout :

Les banlieues - Affaire BOUTIN - Les Retraites - les crises(économiques et financières) - Le voile intégral(burqa, niqab) - Les affaires - Les dépenses abyssales - Les affaires - Le chômage - La politique, dont un nouveau parti( mouvement) : La République Solidaire, etc.

Pauvre FRANCE !!.

L'équipe de France est morte un jour de juin 2010 en Afrique du Sud.

Nuls sur le terrain, les Bleus se comportent en dehors comme des enfants gâtés et pourris, bouffis par leur ego, ceci d'abord par l'argent déversé à flots.

Ils manient donc l'insulte, comme l'a révélé hier l'Equipe, dans un échange salé et vulgaire entre Nicolas Anelka et Raymond Domenech.

Il ne manquait plus que ça !

L'intervention de Nicolas Sarkozy donne même des tournures d'affaire d'Etat à cette histoire, qui renvoie une image désastreuse et désolante de la France dans le monde.

La communication égocentrique de Raymond Domenech, la main de Thierry Henry et l'affaire Zahia, qui mêle Ribéry et Govou, ne suffisaient manifestement pas assez pour affaiblir l'institution équipe de France, chaque jour un peu plus moquée partout dans le monde.

Les Bleus, c'est « Santa Barbara » ! Il fallait donc que tout explose avec ce nouvel épisode calamiteux et révélateur.

Après la défaite contre le Mexique, on a dit que l'équipe de France était désormais un champ de ruines.

C'est pire que cela : C'est la vie avant le big bang, une forme de néant.

Plus que jamais, elle est coupée de l'ensemble des Françaises et Français qui ne se reconnaissent pas dans ses joueurs qui affichent leur manque d'éducation, leur jalousie, leur arrogance dans le sillage d'un sélectionneur, certes aujourd'hui la victime, mais qui a contribué à démolir l'image de succès et de panache qui s'attache à notre sélection. A la France.

Comment aborder le match contre l'Afrique du Sud pour un dernier espoir de qualification ?.

En pleine agonie, les Bleus ont le devoir de ne pas insulter une nouvelle fois le maillot de l'équipe de France.
C'est la France qu'ils représentent.

Il y a des brebis galeuses dans l'équipe, pour l'avenir du sport, du football il faut les éliminer à vie.

La France passe pour n'avoir que des pitres aux yeux du monde entier. Nous restons persuader que, depuis quatre ans, il était possible de faire mieux.

Aujourd'hui, nous avons un troupeau de brebis et un berger qui sait qu'il va bientôt mourir.

Dans ce troupeau, nous avons quatre ou cinq brebis galeuses; maintenant, si nous devons les faire cohabiter pour réussir dans cette Coupe du Monde, on pourrait toujours se "démerder".

Malheureusement, nous n'avons pas réussi à le faire.

En plus de ça, ces quatre ou cinq brebis galeuses ont décidé de mener le groupe envers et contre tout le monde.

Les autres, c'est bouche cousue par manque de courage ou par lâcheté ?.

Ce n'est pourtant pas le moment, puisque nous devrions faire profil bas.

Ce troupeau de brebis est tellement idiot qu'il s'est piégé lui-même en se mettant dans une situation d'isolement.

Ce qui est choquant dans cette histoire, c'est que pour la première fois depuis bien longtemps, nous pensions ce groupe... solidaire !!!.

La France n'avait pas besoin économiquement de cette triste affaire.

A mon avis personnel, l'intégration en prend un grand coup derrière la tête.

Il y a des règles basiques de la Démocratie en France, il faut les faire respecter, surtout les faire appliquer d'urgence.

La faute en revient aussi à toutes celles et ceux qui braillent sur la colonisation et la repentance.

Alors que nous Françaises et Français d'origine avons passé l'éponge auprès de l'Allemagne pour son passé nazi.