1er Avril 2011
La "Révolution du muguet", du travail :

Surtout, pas n'importe qu'elle révolution :

Ce n'est pas un poisson d'avril :

Depuis des décennies la France décroche, elle s’enlise dans les sables mouvants : de l’immobilisme, du conservatisme, de l’attentisme.


A Paris, on s'en fout, elles/ils ne comprennent rien, ne veulent pas comprendre la France profonde du 21°siècle.

De grands changements, plutôt des bouleversements nous arrivent d’Afrique du Nord. Nous n’avons rien vu venir. La diplomatie absente, d’où incompétente. Les Gouvernances sont aux abonnés absents.

Nous avons connu un phénomène semblable avec la Résistance (il y avait la guerre, l'occupation nazie-la collaboration et ses corollaires) pour un réel changement à la Libération ( Programme du CNR - Conseil National de la Résistance). Hélas, cela a tourné court avec les caciques de la politique qui sont ressortis de leurs cocons enrobés dans la naphtaline pendant l’occupation nazie. La jeunesse a été trahie.

En ce début de 2011, 80% des Françaises et des Français semblent résignées(s), abandonnées(s) par l’oligarchie française.

Pour 2012 quel programme, quel projet, bien construit, bien étayé par des politiques toutes et tous confondues(s). Pour l’instant  rien que du réchauffer. On nous ressasse les mêmes mots, les mêmes remèdes obsolètes et périmés prescrits depuis belle lurette. C'est la même tambouille que l'on nous sert en plus avec : pesticides, engrais, fongicides.

En ce début d’année 2011, ce que veulent en premier, la jeunesse française, les Françaises et Français, un nouveau pouvoir pour que le décalage entre les attentes et la réalité qui sont devenues insupportables, soit enfin proscrit.

La Tunisie avec la fuite du Président Ben ALI, pour l’Egypte la démission de Moubarak, maintenant la Libye avec Kadhafi ébranlent le système politique en place depuis des décennies. Ceci pour un modèle adapté au progrès dus à la technologie, cela est inéluctable.

L'avenir est incertain, la suite et les conséquences sont imprévisibles. Attention à d'autres formes de dictatures dues à des convictions religieuses.

Chez nous, la campagne pour l’élection Présidentielle est bien ouverte officiellement depuis hier matin par deux candi-dats(es), Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon par un débat sur RMC – Info pour leur projet ou un programme pour 2012.

C’est toujours le même débat, on n’est d’accord sur rien : Fiscalité – Laïcité – Immigration, etc., chacun ou chacune restant sur ses idées, convictions, ses croyances.

Le système étant basé sur l’argent et les monnaies. Urgence de remettre tout à plat : l’économie, les finances, le budget, la dette publique, la loi sur le vrai commerce , les réformes, etc ., en tenant compte des progrès des nouvelles technologies.

D’où :

Pour atteindre ces objectifs :

La REVOLUTION du MUGUET

La devise de la France est bien : LIBERTE - EGALITE - FRATERNITE

La LIBERTE :  Est définie par le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits.

Si la Liberté existe en France, tant pour l’expression de la pensée, de l’écriture et de la parole, elle doit cependant s’arrêter là où commence la liberté des autres. Ceci veut dire que l’exercice d’un droit implique aussi certains devoirs. Beaucoup de personnes semblent l’avoir oublié.

L'EGALITE :  Rappelle que la loi est la même pour tous. Nous sommes égaux devant la loi.

C’est sur ce chapitre que porte l’essentiel de notre propos, car si on en parle beaucoup, l’EGALITE est certainement le principe de notre devise nationale le moins bien respecté et partagé.

Depuis la nuit du 4 Août 1789, l’abolition des privilèges est théoriquement appliquée. Or, depuis cette date, il est certain que la plupart de nos concitoyens recherchent des privilèges et des avantages particuliers, qui sont payés par l’argent de l’Etat, c’est à dire les impôts des contribuables, sous différentes formes.

Ces privilèges, dont je vais citer quelques exemples, sont une négation totale de l’EGALITE entre les français.

Ils s’appellent entre autres : statuts particuliers, avantages et droits acquis, indemnités et retraites des élus politiques, régimes
particuliers de retraite, subventions multiples à tous ces divers organismes et associations qui ne devraient vivre que par la participation de leurs membres et militants et leurs manifestations commerciales publiques, etc., etc.

Les Elus(es), les membres du Gouvernement :

Ce sont des citoyens à part entière, mais pas plus, volontaires pour cette responsabilité, et même se battant au sein d’un même parti pour avoir tel ou tel poste. Ils sont cependant égaux à tout autre citoyen et ne doivent pas chercher à améliorer leur propre situation.

Ce n’est évidemment pas le cas pour nombre d’entre eux : la soupe et leur tambouille est trop bonne, pour s’y maintenir, il faut prendre des décisions électoralistes. Ce sont en particulier les sénateurs (trices), non élus (es) au suffrage universel, qui sont réputés (es) avoir le meilleur fromage.

Les élus (es) disent toujours qu’ils veulent améliorer la vie des citoyens, qu’ils commencent donc par abandonner leurs privilèges en donnant l’exemple avant de pratiquer la langue de bois.

Les prébendes, profits, revenus, dont ils jouissent sont une atteinte au principe d’égalité des citoyens.

La rémunération d’un élu politique ou membre du gouvernement, du plus humble jusqu’au plus haut niveau devrait égale, à celle qu’il aurait perçu dans sa profession précédente.

La déclaration des revenus de cette profession exercée les trois années antérieures permettra de bien définir cette rémunération. A partir de cette rémunération ils pourront cumuler plusieurs mandats, leur rémunération sera toujours la même.

Ce seront les motivations du service public et de l’exercice du pouvoir qui nous donneront de bons élus(es) compétents (es) et désintéressés (es).

Pour leurs obligations d’élus (es), ils seraient remboursés après contrôle et vérification de la cohérence et de la pertinence de la dépense par une cellule spécialisée de la Cour des comptes.

Pour leurs déplacements et afin d’être plus proches du peuple, ils ne seraient remboursés que sur le tarif 2ème classe de la SNCF.

Enfin pour leur hébergement, notamment à Paris, plus de logement de fonction, mais un petit studio installé dans un des multiples bâtiments désaffectés par l’Administration.

Ces élus (es), actuels ou anciens, nationaux, régionaux et départementaux sont ceux qui vont le plus participer, par leurs déclarations et leurs votes à la mise en place de la réforme des retraites. Il est donc primordial qu’ils commencent par donner l’exemple.

Quelques cas qui frisent le scandale :

Leurs retraites sont exorbitantes du régime général. Et certains osent déclarer que cela n’est pas anormal ni excessif, même avec des avantages supplémentaires, voiture de fonction, secrétariat, service de sécurité,…

La presse a récemment cité : 30000 euros mensuels pour monsieur Chirac. Mais nombreux sont aussi cités avec de belles retraites, même s’ils exercent ou non d’autres activités : Messieurs : Giscard d’Estaing, Rocard, Fabius, Juppé, Raffarin, etc., etc.

Ils ne devraient percevoir, à partir de la mise en place de cette révolution du muguet, soit au 1er mai 2011, que la retraite d’inspecteur des

finances pour la plupart, puisque ce sont des énarques. C’est déjà pas mal par rapport au minimum vieillesse.

Le gouvernement a les moyens de chiffrer les économies engendrées par ces propositions, et, bien sûr de les publier.

Les Partis politiques :

Ce sont des organisations qui ne devraient fonctionner qu’avec les produits des cotisations de leurs militants et de leurs manifestations plus ou moins politico-commerciales. Ce n’est pas à l’argent des contribuables de financer des partis auxquels ils sont totalement indifférents et même parfois totalement opposés sur le plan des idées.

Lorsque l’on constate le faible niveau de participations aux différents votes, cela démontre le désintérêt des citoyens pour la politique actuelle des partis. Il est donc normal qu’ils ne participent pas au financement de ceux-ci. Les organisations politiques doivent donc agir pour attirer davantage de sympathisants afin qu’ils deviennent des militants, plutôt que d’offrir le triste spectacle de luttes intestines pour le pouvoir et de décisions ou propositions ’’râteaux’’ pour ramasser la mise à des fins électoralistes.

Supprimez donc toutes ces subventions directes ou indirectes à tous les partis politiques sans distinction : notamment participation aux campagnes électorales, primes au nombre d’élus(es), etc…

Voilà de quoi accroître le remboursement de la dette publique, de combler un peu le trou de la Sécurité sociale et de participer au financement des retraites.

Les Syndicats de salariés(es) :

Ce sont, eux aussi, des organisations qui ne devraient fonctionner qu’avec les cotisations de leurs syndiqués(es). Or ils sont largement subventionnés par les finances publiques.

Le pourcentage de salariés syndiqués est de l’ordre de 10 à 12%. C’est à dire que près de 90% de salariés non syndiqués participent malgré eux à la vie des centrales syndicales. En outre, c’est dans la fonction publique où les risques de perte d’emploi sont très faibles que l’on trouve le plus de syndicalistes. Ils paralysent fréquemment et sans vergogne la vie économique du pays, et en quelque sorte tous les français participent par leurs impôts à cette gabegie indécente.

De grâce, arrêtez ces subventions pour ceux qui luttent ouvertement contre ceux qui les emploient.

Voilà également de quoi accroître le remboursement de la dette publique, de combler un peu le trou de la Sécurité sociale et de participer au financement des retraites.

Dans le même ordre d’idées, que le pourcentage de la participation des entreprises soient identique pour toutes les entreprise assujetties : un pourcentage de la masse salariale et non pas du Chiffre d’affaire (comme à l’EDF, paraît-il).

La cinquième semaine de congés payés doit être respectée par toutes les entreprises, et dans un souci d’égalité, aucune entreprise privée ou nationale de ne devrait accorder plus de cinq semaines (Voyez les 10 semaines à l’EDF, paraît-il). Trop de conventions collectives ou accords d’entreprises ne respectent pas l’égalité des droits et devoirs prévus dans le code du travail.

Sur ces points c’est le coût du travail qui baisserait un peu, au bénéfice de tous.

Les Associations :

Depuis les années 80, le développement de toutes sortes d’associations, théoriquement selon la loi de 1905, s’est transformé en une chasse aux électeurs par l’attribution de subventions par les instances politiques de tout niveau, notamment les collectivités territoriales. Or ces associations devraient vivre par leurs propres moyens, dont les cotisations de leurs membres. Elles sont devenues la cible électorale des édiles

locaux, le vivier potentiel se sympathisants électoraux. Là encore ce sont tous les contribuables qui paient pour le bénéfice politique de quelques barons électoraux.

Mises à part les subventions aux véritables associations humanitaires, nombreuses sont celles qui devraient être supprimées ou très réduites après contrôle de la pertinence et de la cohérence de leurs objectifs pour le pays.

Encore de nombreuses économies pour la France.

Les Elections :

Sous réserve d’une modification possible de la constitution, de nombreuses économies pourraient être réalisées sur le chapitre des élections.

Les campagnes électorales coûtent très cher, mais si les subventions aux partis sont supprimées l’abondance excessive d’affiches électorale diminuera, pour le plus grand plaisir des écologistes

L’organisation même des scrutins dans les milliers de bureaux de vote coûte également très cher.

Tout en maintenant les départements et les régions, les élections cantonales seraient faites par le collège des maires de chaque canton pour élire les conseillers généraux, les régionales seraient faites par le collège des maires de la région et des conseils généraux, il faut poser la question sont elles utiles ? (non).

Tous ces élus(es) ne recevant que la rémunération déjà proposée ci-dessus, les économies réalisées seraient importantes.

Enfin, c’est un point très délicat, mais les députés(es) européen français devraient entrer dans le moule des autres élus(es), et donc reverser le différentiel électoral à l’Etat, puisque c’est lui qui cotise à l'Europe, en particulier pour eux.

La FRATERNITE :  Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fît.

La fraternité découle du principe d'égalité, elle consiste donc pour l'Etat à répartir au mieux les importantes sommes récupérées par l'application du principe d'égalité , comme ci-dessus.

Si les élus menacent de ne plus se présenter, ce serait évidemment avouer qu’ils préfèrent leurs privilèges au bien des français et à leur fraternité.

En conclusion : La Cinquième République a vécu, vive la  6°, faire les réformes indispensables pour le présent et le futur, redonner 30% de pouvoir d'achat par : la Révolution du muguet, du travail.