A Paris, ils/elles ne comprennent rien depuis des décennies :

12 octobre 2010

Il faut sonner la fin de la récréation, appeler avec fermeté à se ressaisir, à prendre ses responsabilités, rappeler à l'ordre pour agir avec sérieux, sans démagogie.  

Pour cela, il faut dévider l'écheveau des réformes en prenant le bon bout du fil, de façon qu'en le tirant,  il se dévide lentement et sûrement.   La première réforme était le pouvoir d'achat et la conséquence le chômage, pour corollaire la crise économique de la France. Le reste n'est que gesticulations, blabla, discussions stériles.

Nicolas Sarkozy n'ayant pas pris le bon bout du fil, tout est parti dans tous les sens. Personne, surtout les plus influents(es), sont restés(es) muets(tes), ou bien ont donné de mauvais conseils.

D'où ce résultat désastreux actuel, en plus mal que ses prédécesseurs. A l'intérieur, c'est la chienlit, à l'extérieur nous sommes la risée. Redresser la barre, cela n'en prend pas le chemin.

Ebranlé par les différentes "tuiles"(affaires - ROMS - Sécurité - Retraites - etc.) qui tombent sur son gouvernement depuis plusieurs semaines.

Nicolas Sarkozy  devrait décider de « sonner la fin de la récréation » en convoquant ses ministres et sous ministres à une « séance de travail » qui aurait exceptionnellement lieu prochainement,( pourquoi pas ) sur le plateau du Larzac ?.

Cela fait très longtemps d'ailleurs, qu'il est évident que nous ne pouvons pas laisser à nos enfants nos dérives et les dérapages de nos institutions, nos dettes abyssales qui s'accumulent au fil des années, des décennies.

Plus crûment, une source proche du Premier Ministre évoque des «gestes d'éclat» de Nicolas Sarkozy  destinés surtout à montrer la bonne voie à ses Ministres. «Le Premier Ministre a compris que les Françaises et les Français ne croient plus à cette histoire de limitation des dépenses. Chaque Ministre devrait présenter un plan de compressions des dépenses. Personne ne doit y échapper.

Prenant acte de la grogne populaire qui va s'exprimer après le budget, Nicolas Sarkozy rappellera à ses Ministres une mesure budgétaire passée inaperçue. «Chaque nouveau programme devra s'autofinancer. Sinon, il ne verra tout simplement pas le jour», insistera-t-il. À l'occasion de cette rencontre, il sera également question d'éthique et de financement des Partis Politiques. 

Cette réunion exceptionnelle a également une explication plus terre-à-terre. Avec l'éclatement de l'affaire Bettencourt et la création soudaine d'une commission d'enquête au mandat limité, les dernières rencontres Ministérielles ressemblent surtout à des cellules de gestion de crise ?.

Chose certaine, les rumeurs de remaniement rapportées quotidiennement ont, semble-t-il, sauvé la tête de certains Ministres et sous - Ministres tombés(es) récemment en disgrâce. «Le Premier Ministre ne travaille pas sur un remaniement, il n'a pas de plan pour le faire». 

On se demande ce que les Français peuvent bien comprendre à la situation actuelle ?.
Pendant des semaines, on leur a expliqué sur tous les tons que l’Europe, victime d’une crise sans précédent, était sur le point de sombrer corps et biens parce que les gouvernements respectifs, tous autant qu’ils étaient, avaient, depuis des années, géré leurs finances en dépit du bon sens et en s’endettant au-delà du supportable. Là, tout le monde comprenait.

On commence à nous rabâcher du soir au matin que seule  "une politique de rigueur" impitoyable permettra peut-être à l’Europe de sortir la tête de l’eau et d’éviter la noyade. Il faut que tous les pays taillent à la serpe dans leurs dépenses et augmentent les impôts. Ce sera « l’austérité ou la mort ». Là encore, on comprend mieux. 

Après avoir imposé un régime draconien à la Grèce, qui est l’exemple le plus caricatural des faillites européennes, chaque capitale a donc annoncé ses propres bonnes intentions. Le gel des dépenses. C'est la logique même !.

Curieusement d’ailleurs, parmi les premières mesures d’économies annoncées, les gouvernements décidaient des supprimer les dispositions qu’ils avaient prises en catastrophe l’année dernière, pour faire face à la crise de 2008. Comme si cette crise mondiale de 2008 était à jamais surmontée et que la crise européenne de 2010 n’avait rien à voir avec elle. C’est absurde, mais passons.

Les « marchés » avaient sonné cruellement la fin de la récréation et nos dérives inconsidérées. Les 750 milliards (virtuels) les avaient pendant vingt quatre heures rassurés. Tout cela se tenait à peu près.

En même temps, mais nous faisions semblant de ne pas les entendre, les experts nous affirmaient que la Grèce ne pourrait jamais respecter ses engagements, sauf à provoquer une insurrection générale à travers le pays, et que les bonnes intentions annoncées dans la plupart des capitales étaient totalement insuffisantes pour faire face au désastre évident. Du coup, dès mardi, les marchés modéraient leur enthousiasme. Ils n'ont jamais pensé à la Chine aux aguets.

Mais voilà qu’aujourd’hui et c’est là que tout devient plus difficile à comprendre et à suivre pour les Françaises et les Français,  ces mêmes experts nous affirment, tout aussi péremptoirement, que cette rigueur qu’ils exigeaient hier et qu’ils auraient souhaitée plus vigoureuse encore… risque fort de compromettre toute sortie de crise.

C'est clair, la rigueur est indispensable pour éviter la mort, mais la rigueur conduit peut conduire droit à la mort. Là, en effet, plus personne ne comprend.

Et pourtant, c’est très clair. Il est évident que l’endettement des pays européens est devenu insupportable et que, pour revenir à un semblant d’équilibre indispensable. Dans le système politique actuel, il faut réduire de façon drastique les dépenses et augmenter tout autant les impôts, c'est là, où le bât blesse.

Chez nous, la réforme prioritaire N° 1 c'est l'augmentation du pouvoir d'achat que le Gouvernement doit se concentrer en redistribuant 30% rackettés aux Françaises et aux Français par 15% par l'Etat ( gaspillages - dépenses diverses et train de vie de l'Etat - fiscalité ), 15% par la Grande Distribution qui se gave depuis des années sur le dos des consommatrices et consommateurs.

C'est la relance sans inflation, simplement la restitution aux Françaises et aux Français du racket de la Gouvernance et de la Grande Distribution.

Surtout, on n'augmente pas les impôts.

Revoir la trop fameuse <Loi de modernisation de l'économie (LME )> n'est qu'un leurre qui n'a servi qu'à tromper les consommatrices et les consommateurs.

Aller sur le site à la rubrique : accueil. C'est détaillé.

Attention aux mesures d’austérité annoncées, il faut éviter aux ménages de restreindre encore davantage leur consommation, d'où il faut leur donner de l'argent par l'augmentation du pouvoir d'achat, (ci-dessus). 

Comment peut-on, avec une croissance nulle, envisager une politique d’austérité, relancer l’économie, réduire nos déficits et commencer à rembourser notre dette ?

Sans même parler du problème de l’emploi. On sait qu’il faudrait une croissance supérieure à 3% pour commencer à faire baisser les chiffres du chômage.

Christine Lagarde va nous dire qu’on peut toujours emprunter. Mais, à force d’emprunter pour rembourser nos dettes, il y aura un moment et avant longtemps, où nous seront comme la Grèce et où nos créanciers deviendront des usuriers avec des taux prohibitifs.

La Chine viendra à notre secours, le fruit sera mûr et tombera dans sa main , sans avoir besoin de faire l'effort de se baisser pour le ramasser.

C’est la mort programmée de la FRANCE.

22 octobre 2010

Le bras de fer engager entre le Gouvernement, les syndicats, la rue, la jeunesse, lié avec la politique ne font qu'enfoncer un peu plus la France dans le déclin amorcé depuis des années. La rupture promise par Nicolas Sarkozy n'a pas eu lieu.

Ce n'est pas un problème de Droite ou, de Gauche, c'est un problème Français qui remonte à des décennies. La politique de la France a été catastrophique. Nous arrivons à l'échéance, il faut régler la facture qui est énorme.  

Qui va payer ?. Les Françaises et les Français. Surtout, pas celles et ceux d'en bas. Les 20% d'en haut, qui se sont gavés et qui continuent.

Un mécontentement général s'est installé. Les réformes indispensables à notre pays ne sont que de la poudre aux yeux, ce ne sont que des apparences flatteuses, qui ne sont dans la conjoncture actuelle que trompeuses. La réforme des retraites n'étant qu'un prétexte, les syndicats sont obligés de suivre leur base qui ne les écoute plus. Ils risquent d'être dépassés et débordés.

D'où ce climat délétère général et cette déferlante anti-Sarkozy. Alors qu'il avait en main tous les leviers pour le changement dans l'intérêt des Françaises et des Français.

Dans les sondages, il dégringole lentement, mais sûrement.
S'il continue dans cette voie, où cela s'arrêtera - t - il ?.

Ce qui en prend le chemin avec les manifestations de la jeunesse dans la rue, les grèves qui continuent. Où cela fait mal, c'est le carburant. L'essence et le gasoil se raréfiant on cours au blocage total. Cela donne des idées, d'autres que les fourches de Jacquou-le-Croquant. Aux moyens modernes, actions modernes.

Le Gouvernement et les syndicats semblent ne  plus être maître de la situation. Autour de nous, les gens d'en bas avec le ras-de-bol actuel racontent : 

Puisque à Paris, ils ne comprennent rien,  ne veulent rien entendre, ne rien voir,  ne rien faire de positif dans l'intérêt des Françaises et des Français, surtout, ils  disent que des "conneries".

Il n'y a qu'à isoler et bloquer l'accès à la capitale par les voies terrestres, S.N.C.F,  E.D.F, la radio et la TV. La masse de seulement quelques milliers de personnes auront raison de toutes les forces policières et militaires.

Là, sans aucune violence, à part la répression pour remettre l'ordre qui pourrait être terrible. Là aussi, qui prendrait l'initiative d'enclencher un "embrasement" ?. L'affaire sera bouclée en une quinzaine de jours. Où le cahot  total. Là, c'est le trou noir.

D'où, la démocratie est en danger.

En regardant en face la situation politique de la France, avec le simple bon sens. Nicolas Sarkozy est devenu le bouc émissaire.

C'est lui qui endosse à titre individuel toutes les responsabilités collectives du passé et de ces prédécesseurs.

Dans un monde de plus en plus incertain, le malaise est global. Des lycéens(nes), jusqu'aux retraités(es) constatent qu'environ 80% des Françaises et des Français sont  voués dans l'avenir à la précarité, alors que 20% se gavent tous les jours. D'où ces injustices, les dérives et dérapages de toutes sortes.

Même si Nicolas Sarkozy ne vit pas plus fastueusement que les Giscard, Mitterrand, Chirac, il est devenu l'archétype des riches, qu'il fait tout pour celles et ceux d'en haut.

La loi réformant les retraites sera votée. Le symbole Mitterrand des 60 ans de 1981aux pertes et profits. Il y aura encore des imprévus, des sentiments d'injustice, etc.

Les syndicats seront obligés de suivre leurs troupes, certains(es) politiques encouragent la jeunesse à descendre dans la rue. Le Président de la République continue sa descente dans les sondages.

A titre d'exemple concret : Dans notre Corrèze, notre petit groupe d'une quinzaine de personnes d'horizons différents qui génère environ deux cents électrices et électeurs avaient voté pour Nicolas Sarkozy. A ce jour, il n'y a qu'une dizaine de personnes qui revoteraient pour  lui.

Il est devenu l'homme haï, tout sauf Sarkozy. Il paie les frasques du Fouquet'S, le bling bling, le pouvoir d'achat qui font comme neige au soleil, le chômage qui progresse, l'insécurité et la justice à la dérive, l'affaire Bettencourt, etc.

Les Françaises et les Français pensent que nous sommes à un tournant. Comment le virage va être pris ?.

Nicolas Sarkozy n'a que deux choix :

Garder le même logiciel que ces prédécesseurs, ce qu'il fait, les Françaises et les Français n'ont  eu aucune amélioration dans leur triste quotidien. Il a conservé le logiciel du DOS - MS-DOS, il y a eu depuis Windows 95 - Windows 98 - Windows XP - Windows XP - Windows Vista(pas une réussite) - Windows 7 actuel.  Du modem 28 Kbit/s à l'ADSL à plus de 8 Mégasbits/s suivant les distances et les connexions. Quant aux mémoires de 16 Ko à plusieurs mégas, c'est l'explosion.                                   Admettons toute fois que les politiques aient pris le système d'exploitation Windows 98. Il est très loin de Windows 7, il y a du chemin à parcourir. Tout reste en l'état, on continue cette descente vers l'inconnue ?. C'est la mort programmée ci - dessus.

Changer de logiciel (Windows 7 ou MacPro-MacBook Pro), ou autres équivalents. Changement : de Premier Ministre, de Ministres, de Secrétaires - d'Etats, de Conseillers(es), etc. Ce qui amène à un changement radical. Avec les années,  l'informatique pousse les personnes à réfléchir qu'il faut suivre l'évolution ou partir en laissant l'avenir à la jeunesse.

D'où le remaniement du Gouvernement. 

Un changement d'hommes et de femmes au Gouvernement pris dans le même marigot politique des poids que l'ont dit lourds pour revaloriser l'esprit public . Rien ne changera, c'est la fuite en avant. De plus, les médias font un Gouvernement avec Borloo Premier Ministre( affaires Tapie), cela donne une sorte de Gainsbourg  à la tête de l'Etat. Adieu 2012. Marine rigolera, une porte s'ouvrira sur un boulevard.

Ou il compose un Gouvernement resserré de  Quinze Ministres au lieu de vingt actuellement et de dix Secrétaires d'Etats contre dix sept.

Comme Premier Ministre, une personne jeune, battante, du caractère, intelligent(e), du charisme, qui passe bien dans les médias, ce qui n'est pas négligeable. Issue de l'immigration, n'en déplaise aux ronchons et conservateurs. 

Pour un vrai changement il n'y a actuellement que deux personnages : Une à droite : Rama  YADE, une à gauche : Manuel Valls, lui c'est plus difficile avec son ancrage socialiste avec les éléphants(es).