Lettres à Sarko

 Sommaire

1 -
Lettres à Sarko
2 -
Première lettre
3 -
Deuxième lettre
4 -
Huitième lettre
5 -
Dernière lettre









Vision globale de Sarko :

Il était déterminé, il avait une vision de la France. Nous pensions pour l'ensemble des Françaises et des Français. Hélas, nous sommes floués.

10 septembre 2010

Monsieur le Président,

C'était avec mes tripes et ma façon sincère de m'exprimer par le tutoiement que je vous ai adressé des lettres via Internet et l'ami Pierre. Je regrette sincèrement cette sorte de familiarité, en vous priant de bien vouloir m'excuser.

Je suis naïve, je me suis trompée,  j'ai cru comme quelques millions de Françaises et Français à vos promesses. Vous paraissiez si sincère dans vos argumentations,  sur votre façon de nous présenter un avenir meilleur.

La situation de la France empire, c'est le déclin assuré. J'espère que l'époque des révolutions est terminé. Ce qui nous reste encore c'est le bulletin de vote.  

Il semble que vous vous préparer à briguer un second mandat. Vos calculs sur les alliances, les ententes, les compromis, sont révolus, surtout d'un autre temps. Un exemple : Sur deux cents personnes autour de moi dont je suis certaine, ont voté pour vous. Ce jour à peine dix revoteraient pour vous.

Le calcul est simple. Vous ne passez pas le premier tour. Vous êtes le Jospin de 2002.
 
1 - Lettres adressées à Sarko de 2002 à 2009 : huit au total.

Nous en mettrons trois sur ce site. Les autres sont dans l'historique.

A l'époque, en 2002 j'étais un peu trop naïve.

Différentes lettres adressées à Sarko de 2002 à 2009.

Les raisons :

Depuis le Giscardisme - le Mitterrandisme - le Chiraquisme, c'était les mêmes chansons, les mêmes refrains. Un air nouveau semblait venir, apporter par une voix plus jeune, plus déterminée. Il prônait le changement.

2 - Première lettre à Nicolas,

Fin troisième trimestre 2002.

Mon cher Nicolas,

Si je m'adresse directement à toi mon cher Nicolas, c'est d'abord à l'homme, depuis que je surfe sur Internet, j'apprends trop de choses, cela devient affreux.

On dit que tu en fais trop, tu ne fais que ce que des prédécesseurs n'ont pas fait, ce n'est pas une mince affaire pour essayer de rattraper le retard, le laisser - aller, la démagogie, c'est très bien ce que tu fais. C'est le monde renversé, le travail ne tue pas, c'est la fainéantise, le laisser-aller, les bons à rien, les tire-au-cul, qui disent n'importe quoi.

Ceux que l'on appellent les médias devraient bien se regarder devant un bon miroir en se respectant d'abord eux - mêmes avant de faire des commentaires fallacieux.

Depuis la dernière guerre, tu es le premier flic de notre cher pays qui ne brasse pas d'air, tu prends des risques politiques, physiques, même s'il y a des gorilles autour de toi, de plus, tu mouilles ta chemise.

Tes prédécesseurs de droite ou de gauche ce n'était que des déclarations fallacieuses et stériles. Ce qui nous as englué dans un système pervers de non retour.

Tu parles vrai, lorsque tu dis que le premier des droits de l'homme c'est le droit des gens simples à vivre en sécurité. Cela doit défriser nos intellos de droite et de gauche d'en haut.

D'où, il faut nous faire respecter, malheureusement il faut de la fermeté. C'est nous les gens d'en bas qui avons besoin d'être protégés.

Ceux d'en haut ont des moyens, pour se payer des gardiens, des policiers, gardes-chiourmes, etc., bien souvent aux frais des contribuables, c'est à dire à nous.

Tu es un battant, invariablement tu fais de l'ombre à tes collègues, dont beaucoup doivent se complaire dans cette fonction ministérielle dans laquelle ils sont si bien, ménageant la chèvre et le chou.

On le voit avec l'insécurité, tu ne fais pas dans la dentelle. De plus tu te défends bien à la Télévision, tes réponses ne sont pas alambiquées, elles sont précises et nettes.

Les énarques doivent faire la gueule, par derrière ils (elles) doivent se dire en douce, "notre cher Nicolas va se casser la gueule". Malgré les encouragements et les sourires fallacieux.

Tu es moins hypocrite que les autres, tu as prés de toi ta femme Cécilia, c'est un écran en béton armé que tes adversaires n'arriveront pas à franchir. Les autres hypocrites avaient prés d'eux leurs petites "amies"ou petits "amis", tout le monde trouvait ça très bien. Les gens d'en bas le moment venu ne s'y tromperons pas.

Tous ces hommes conseillers qui se mettent à plat ventre, qui te flattent, qui ne te dises pas la vérité. Alors que Cécilia, elle te dit ce qu'elle pense, ce qui se révèle un élément de confiance incontestable.

Raff, a son dada "la proximité", la décentralisation, c'est très bien, pour la réussir, il faut la décentralisation de la communication autrement cela ne pourra pas fonctionner, les dés sont pipés dès le départ et à l'avance. Je viens de le constater depuis que j'ai l'Ordinateur et Internet, et cette sacrée Télévision d'en haut enfermée dans un blockhauss, dans cette bulle inaccessible.

La Communication de proximité doit être celle de nos concitoyennes, de nos concitoyens. J'y reviendrai, d'autant plus que je viens de le constater avec mes copines.

La paysanne corrézienne dit bravo à vous deux, que tous mes souhaits de réussite vous accompagnent.

La Makayette

3 - Deuxième lettre à Nicolas,

fin 2003

Cher Nicolas

Je ne peux que répéter ma précédente lettre datée depuis des mois, toutefois, n'étant pas de ton bord je reconnais ton mérite de premier flic de notre pays, je redis que tu es celui qui travaille le plus de tous les gouvernements depuis la Libération, évidemment tu emmerdes du monde, surtout dans ton camp.

Tes 100 minutes pour convaincre (plutôt 135 !) sont une performance face à tous les contradicteurs, ainsi qu'aux journalistes tout juste au niveau des pâquerettes.

Quand s'arrête-t-il ?.

On sait mieux où tu veux aller. Le chemin n'est pas droit, la pente est raide, il y a et il y aura des passages très étroits difficiles à passer, surtout lorsque en plus les "amis" positionnent bien les peaux de bananes. Le processus est mis en place, comment ce fera l'offensive ? Les vieux procédés ne sont pas oubliés !

Puis involontairement l'on risque de faire un faux pas, si l'on trébuche ce n'est pas grave, mais l'on risque aussi la "chute", plusieurs cas à envisager ? C'est toi le seul juge.

Je veux te donner un avis d'une "vieille" paysanne corrézienne. Il y a le cas Cécilia, je le comprends, elle veut s'investir dans la politique en se faisant élire. Il y a un piège avec celui du lieu, à NEUILLY (je crois qu'il y a une chanson ou un dialogue NEUILLY - AUTEUIL -PASSY )ou dans les environs, ce n'est pas méritoire, dans le temps cela virera à la dérision, à la raillerie. J'en vis l'exemple depuis plusieurs décennies.

Où cela aurait un certain panache, ce serait dans une banlieue que vous les politiques appelez "sensible". Avec ton approche de notre Société actuelle face à tous ces caciques de cette politique verrouillée depuis des décennies qui bloque un développement harmonieux, ils sont persuadés qu'ils sont dans le vrai, qu'ils ont raisons, puis pour d'autres raisons très personnelles.

Il faut décapiter les têtes qui dépassent, là, ils sont imbattables dans ce cas de figure, ils ont les cartes en main et expert en tricherie.

Là, tu seras battu, la super activité, le travail, ne sont plus, ni valorisant, ni payant en France depuis des décennies.

Ceux qui ne sont pas de leur avis, sont des petits "salauds" ! Il faut les abattre, les détruire.

On ne t'en veut pas pour la Corse, dans le contexte actuel, c'est inextricable, la seule solution serait de jeter l'éponge.

Je pense qu'il y a malgré tout un mais ?

Bien à vous deux.

La Makayette


4 - Huitième lettre à Nicolas :

20 Août 2007

La Makayette à :

Mon cher Nicolas,

Il y a déjà bien longtemps, c'était en 2002(dernier trimestre), lorsque j'ai fait mon entrée dans l'Internet, d'abord, grâce à mes petits enfants. Puis, notre ami Pierre qui avait créé son site depuis plusieurs années.

Au cours de la visite de son site, de nos conversations, je lui ai dit, je serai la Makayette de ton site (ce qu'il a accepté sans hésiter). Au cours du temps, je suis devenu la Makayette 1, la Makayette 2 et la Paysanne Corrézienne sur le site.

Chacune et chacun d'entre nous à son fardeau à porter, la vie n'est pas un long fleuve tranquille. De ma campagne corrézienne, j'ai été vaccinée à la politique par mon père qui s'est battu contre les moulins à vent de la gauche, surtout du communisme.

J'ai suivi ton parcours, lorsqu'en 2002 j'avais envisagé les différends(es) candidats(es)pour affronter l'élection présidentielle de 2007, mes amis(es)m'ont pris pour une folle, j'avais perdu la raison, je prenais mes désirs pour la réalité, j'étais tout simplement "cinglée"ou une "névrosée".

J'avais donné 52% pour toi, 48% pour Ségolène. Bien sûr, à l'époque, il y avait Chirac - Jospin - Le Pen.

J'avais pensé qu'avec Raffarin, tous les deux vous alliez mettre Chirac de côté pour l'empêcher de continuer à nuire, en faisant exploser son système "vérolé" jusqu'à la moelle.

Hélas, Raffarin s'est glissé dans le sillage de Chirac en exécutant piteusement la politique chiraquienne. Nous voyons et subissons le résultat final.

Bien sûr, je savais que la route était longue et pleine d'embûches surtout à cause de l'incrustation de notre "corrézien" et ses affidés, de l'élue de CORREZE(hautaine, monarque, détestée), mais toujours présente pour rester aux commandes, les ors de la République convenaient très bien à leur système de vie qu'il(elle) s'était créé.

Tu as mis au tapis cette mauvaise gouvernance, nous t'en savons gré de nous avoir débarrassé de l'immobilisme, des combines et expédients divers.

Tu es aux commandes, tu as gagné le sprint final : Bravo et reBravo, il y a un mais : tout reste à faire, à reconstruire sur de nouvelles bases.

Toutefois, il faut être objectif, Ségolène a tout de même fait un excellent score de 17 millions de votants, toi 19 millions, un déplacement de 1 million de voix, cela pouvait faire basculer le résultat final. Il faut en tenir compte, d'autant plus que les législatives qui ont suivi, n'ont pas été mirifiques pour ta politique.

Les municipales et une partie des cantonales arrivent à grands pas, il y a un si ? Si ta gouvernance arrive seulement ric et rac, le ciel s'obscurcira, la confiance sera mise à mal.

Tu nous a assuré qu'il y aurait rupture, en outre nous t'avons élu car tu nous a promis cent fois plus qu'une : Je dis ce que je ferai et je ferai ce que je dis, que tu ne nous trahirais pas. Que tu avais de la sympathie, de la compassion pour celles et ceux qui se lèvent tôt le matin.

Tu es présent sur tous les fronts, sur tous les dossiers. Certains (es) disent que tu en fais trop. Moi, je trouve que c'est tout simplement normal, c'est le boulot d'un responsable, tu assumes tes responsabilités. Alors, bien sûr dans le passé c'était "la force tranquille", les "combines", le pas de vagues, le cahin - caha, le tant bien que mal.

C'est certain, tu perturbes tout le système politique mis en place depuis des décennies.

D'où, tous ces commentaires, ces critiques détestables et nauséabonds (es).

Il y avait un fusible, c'était le Premier Ministre qui sautait, il était viré, avec un rafistolage de bric et de broc pour former un nouveau gouvernement, uniquement pour durer en restant le plus longtemps possible au pouvoir.

Tu as fait la parité entre hommes et femmes (dont les trois femmes issues de l'immigration), tu as fait l'ouverture avec d'autres personnes que celles de ton camp(même si je suis très réservée sur certains), c'est très bien.

Ceux et celles de ton camp qui jappent ou braillent, cela ne compte pour rien. Si, ils/elles sont réélus (es), c'est grâce à toi, ils/elles te sont redevables. Autrement, ils/elles seraient restés (es)sur le carreau.

Tu viens d'engager des réformes, ce n'est pas facile, ni en France, ni dans le Monde. Le bouclier fiscal qui fait tant jaser. Je n'y comprends pas grand chose, je suis assez réservée sur le résultat qui ne sera pas à la hauteur pour faire repartir la croissance, atteindre rapidement le plein emploi ?.

Est - ce que ceux et celles qui vont en bénéficier vont bien jouer le jeu ?.

Que tu le veuilles ou non, nous sommes dans un trou d'air économique.

Nous pensions que la rupture promise provoquerait un choc économique en mettant de l'ordre dans l'administration de l'Etat, dans la maison France.

C'est aussi profité du choc de confiance acquis pendant la campagne électorale et ton élection à la Présidence.

Si je suis d'accord de travailler plus pour gagner plus, ce n'est pas pour le donner à l'Etat, qui, pour l'instant dépense, dilapide, distribue et gaspille sans vergogne l'argent des contribuables.

Les autres réformes : le temps de travail, les heures supplémentaires, les universités, etc.

La plus importante : C'est le pouvoir d'achat.

C'est évident, celles et ceux qui ont des rentrées d'argent, des rémunérations décentes ne comprennent pas les angoisses, les inquiétudes, le désarroi, de ceux et celles d'en bas.

Dans la conjoncture actuelle, les Françaises et les Français ont beaucoup de difficultés pour assurer leur fin de mois.

La question : Ces fins de mois, comment les assurer dignement, convenablement et honnêtement ?

Comment peuvent-ils/elles seulement survivre et se payer ou acheter de quoi se loger ?

Le SMIC (salaire minimum de croissance), dans la fourchette de 1250 à 1280 euros mensuels. Il s'est substitué au SMIG (qui était le salaire minimum interprofessionnel garantie). On peut discuter, palabrer sur le mot croissance.

Celles et ceux qui sont au RMI (revenu minimum d'insertion) aux alentours de 450 euros mensuels par personne. Le RMA (revenu minimum d'activité) qui assure un complément de revenu(à mon point de vue, de la poudre aux yeux).

Les rémunérations des artisans, des petits commerçants, des paysans, des travailleurs non qualifiés, etc., qui sont au SMIC, parfois plus bas.

Les retraites : des paysans, des artisans, de petits commerçants, de travailleurs malchanceux ou les oubliés de la vie, les laissés - pour - compte, dont le montant de leurs revenus se trouvent dans la tranche 600 à 1000 euros mensuels. Certainement d'autres que j'oublie.

Pour ces Françaises et ces Français, comment et quand profiterons - ils de tes réformes ? A la Saint - glinglin ?

Avec mes copines, Charles, Jean, Pierre, nous avons refait le monde plusieurs fois en Chiraquie, les analyses sont toujours les mêmes : Les experts de toutes les catégories, les différentes commissions "adéquates", les groupes de travail divers, les assemblées ou jurys de tous les horizons ne font que les propositions fallacieuses sans résultats.

C'est des grands discours, des envolées oratoires, des faîtes ce que je dis mais ne faîtes pas ce que je fais. Il n'en sort rien de positif. La France est depuis bien longtemps dans la situation de dépôt de bilan.

Elle peut même être déclarée en faillite. C'est le cas extrême, une catastrophe. Si l'on continue à emprunter, il arrivera bien un moment où l'on ne pourra plus rembourser, ni les intérêts, ni la dette. A moins que l'Etat dise tout haut, on ne rembourse pas ?.

Si mes souvenirs sont exacts, la dette a commencé à se développer dans les années 1970 - 1980, lorsque les budgets de l'Etat n'étaient plus en équilibre.

Je pense qu'en ce moment l'Etat s'endette de plus en plus, ni pour payer les intérêts, ni rembourser sa dette. Pour assurer le fonctionnement de l'Etat. Il est dans un cercle infernal. On règle nos échéances en s'endettant, c'est ni plus, ni moins ce l'on appelle dans le privé de la "cavalerie".

L'Etat peut s'en sortir, à certaines conditions.

C'est triste à dire, tu as été élu Président de la République. Il fallait établir un état des lieux, un inventaire précis, en sortir un bilan exhaustif de la France, nous dire la vérité, nous ne sommes pas des abrutis(es)à ce point de ne pas comprendre la réalité et les faits.

Alors, comme nous l'a seriné notre ami Charles, tu devrais agir comme un simple bon père de famille, un bon administrateur judiciaire, ou comme un patron qui se veut responsable et sauver sa boîte.

Le bilan est fait, il est sous les yeux, il faut trancher rapidement.

Le patron réunit son staff, il explique la situation, ou l'on continue, c'est au bout la catastrophe, notre personnel sera le plus gravement touché et les conséquences ?.

Ou bien, nous tranchons dans le vif, voici la solution que je veux mettre à exécution :

Réduire les dépenses de fonctionnement d'une manière drastique.

Je prends la méthode de l'élagage (on coupe tout ce qui est surabondant, superflu, inerte, inutile), je réduis mon budget(ma rémunération) de moitié, ainsi que celui de la Direction Générale et en descendant, jusqu'aux Chefs de service. Je ne touche pas au personnel, ce n'est pas lui qui est en cause.

Je demande un moratoire aux banques et financiers, plus d'emprunts.

Dans la foulée, je diminue, dans un premier temps nos prix de vente de notre production de 20%, je veillerai au redémarrage de nos ventes, de nos résultats financiers. Je ferais tout pour motiver toutes et tous nos collaborateurs afin de produire davantage et mieux.

C'est à vous de vous organiser, si, cela ne vous convient pas, vous démissionner. D'autres sont là pour mettre tout à plat pour continuer. Vous avez 24 heures pour votre réponse.

Je communique et confirme au personnel immédiatement ces décisions prises par mes soins.

Les syndicats et autres qui pourraient contester ces décisions, j'en fais mon affaire.

Il n'y a pas d'autres issues valables, c'est le renouveau ou le chaos. Point final.

J'ajoute, ce n'est pas de la dictature, c'est du simple réalisme, du simple bon sens.

Ce qui vient d'être dit, c'est le système employé pour redresser une situation délicate, c'est la seule efficace.

A ce sujet, Charles et Pierre on eu une longue conversation sur un personnage Périgourdin, Sylvain FLOIRAT et son ami aussi d'origine Périgourdine Edouard FEUILLADE.

A l'époque Sylvain FLOIRAT(qui n'avait que son certificat d'études), lorsqu'il repris Europe 1, les avions BREGUET, MATRA, MATCH, Le Journal du Dimanche, d'autres sociétés, moins connues, a appliqué ce système de base. Il les a toutes sauvé, mais après d'autres problèmes se sont posés, cela c'est moins bien passé.

Charles, dans son parcours professionnel a toujours appliqué cette méthode, il a sorti beaucoup de gens pris dans le bourbier et merdique des affaires privées ou commerciales.

Je laisse notre ami Pierre le soin de continuer, surtout de ne pas trop "arrondi les angles". C'est l'heure de l'action.

J'ai d'autres points à mettre au clair dans ma tête pour rester positive, sans complaisance avec personne.

A bientôt mon Cher Nicolas, avec mon profond respect.

La Makayette

5 - Dernière lettre

06 mai 2008

La Makayette à :

Cher Nicolas,

Les années se suivent, mais ne se ressemblent pas. Déjà un an de gouvernance !
Je viens encore une fois te dire ce que je pense de ta gouvernance. C'est, je crois, la quatre ou cinquième lettre que je t'adresse depuis 2002 par l'intermédiaire d'Internet. Connaissant les divers filtrages, j'ai demandé à notre ami Pierre de contourner les obstacles pour arriver au but !

Je suis toujours issue de la famille communiste d'avant la dernière guerre, d'abord Française, Européenne, localement Limousine, plutôt Auvergnate, ni radine, ni pingre.

Suite à ta bonne campagne électorale, les promesses en t'engageant de ne pas nous trahir, ni nous décevoir.

Tu as dit : Moi, je dis aujourd'hui ce que je ferai, pour faire demain ce que je dis. Ceci matraquer pendant toute la campagne électorale.
Tes promesses : Le pouvoir d'achat, le travail, lutte contre la pauvreté, les banlieues, les retraites, les institutions, l'éducation, la santé, l'immigration, la sécurité.

Cela fait un an que tu es aux commandes de notre Pays. Nous avons cru en toi pour réformer la France et provoquer la rupture avec le passé. Après des décennies d'immobilisme, de laxisme, de complaisances, d'incapables au pouvoir, etc. La situation était difficile, embrouillée et embarrassante.

L'économie et les finances étaient dans un état : attristant, lamentable et détestable.

Pour moi, tu as mal pris le bout de l'écheveau pour le dévider.

Ce qui t'as fait perdre en un an une masse importante d'électrices et d'électeurs, beaucoup de mécontentes et mécontents, le terrain et les sondages le prouvent.

Je me refuse de hurler avec les loups, tu as une deuxième chance. Vas - la prendre avec tes dents, tu peux et dois rebondir.

J'ai trouvé ta prestation du jeudi 24 avril 2008 bonne, tu as fait ton mea culpa en reconnaissant certaines erreurs.

Que tu continues à vouloir réformer, c'est très bien, il te faut reconquérir la confiance des Françaises et des Français rapidement, ils et elles ne veulent pas attendre cinq ans pour un résultat incertain car les évènements se succèdent à une vitesse grand V.

Toutefois, cette deuxième intervention télévisée qui devait te permettre de retrouver la confiance des Françaises et des Français, n'y aura rien fait. Pour rebondir, tu ne peux pas compter sur les bras "cassés" de l'Elysée, ni sur les experts, ni sur les politiques, ni sur les journalistes, tous soi - disant être spécialistes en économie et finances.

Les résultats espérés sont : le pouvoir d'achat, le chômage, la santé, l'éducation, les retraites, la sécurité, etc.
Il est possible de redresser la barre de suite, prendre le bon bout de l'écheveau, après cela sera facile à dévider, à démêler, les réformes passeront comme une lettre à la poste :

a): Diminuer les dépenses de fonctionnement de façon drastique.
b): Le pouvoir d'achat à redonner aux Françaises et Français de 25 à 30 %.
c): Le système bancaire à revoir surtout pour le financement des PME et PMI, artisanat et commerces, etc.                                           d): Niches fiscales à supprimer en grande partie. partie.                                                                                                                                      e): Dans la foulée, il faut que le patronat joue le jeu, ni rechigner, ni râler. Autrement cela sera les désordres publics, grèves, "le bordel", etc.

Ces 25 à 30 % à redistribuer, c'est du racket organisé(grande distribution, Etat, autres), de l'abus de pouvoir(voir lettres du 20 août et novembre 2007 sur page Web : 16 mai.htm du site).

Deux leviers pour contenter 70 à 80% des Françaises et des Français.

12,5 à 15% sur le train de vie de l'Etat. Il faut appuyer là ou ça fait mal. Du temps de la chiraquie nous avions constaté(toujours sur le site), que Chirac avait multiplié par dix les dépenses de l'Elysée. Alors, cher Nicolas, tu as tous les atouts en main et abattre les cartes. En donnant l'exemple et procéder au système d'élagage, jusqu'en bas.

D'autre part, les privilégiés du système, la Sécurité Sociale : un exemple frappant, faisant partie d'une compagnie de perdreaux - perdrix pas de l'année, nous avons recours à des médicaments renouvelables, d'où visites(soit 22 ou 32 €) du médecin traitant tous les mois pour délivrer la même ordonnance. Avec l'informatique le pharmacien peut très bien gérer la délivrance des médicaments(économie 1,5 milliard €)

12,5 à 15% sur les prix de ventes des produits(grande distribution, discount, succursales multiples, casseurs de prix, etc) Ils peuvent facilement baisser les prix de 12,5 à 15 %. En remettant le système commercial sur la bonne route pour le bon fonctionnement du commerce( revoir les marges ou pourcentages qui sont le cancer du commerce, 15 à 20%), (suppression des marges arrières, des ristournes, des têtes de gondoles, des soldes et promotions, toutes ces publicités qui envahissent nos boîtes à lettres, les pages entières dans les journaux), ceci sans toucher aux rémunérations diverses des salarié(es), assisté(es), retraités(es), etc.

A surveiller de très près la pression gargantuesque et énorme par la grande distribution sur les créateurs, les fournisseurs, les producteurs, les agriculteurs, etc.

Les réformes et la rupture tant promises seront facilement réalisables, cela sera une pause pour les "braillards et charognards", l'arrêt au déclin, enfin le rendez - vous pour la croissance et la prospérité, les réformes seront plus faciles à mettre en oeuvre.
Les sondages s'inverseront, tu redonneras de nouveau la crédibilité et la place de la France dans le monde. La Présidence de la France à l'UE arrive, alors vite.

Ce n'est nullement des conseils, c'est des avis, des idées, mûrement réfléchis depuis des années. Nous ne sommes plus à l'époque du Général.

A très bientôt mon cher Nicolas, avec mon profond respect.

La Makayette