Politique

 Sommaire

1 - 2012 déjà
2 - 23 décembre 2009
3 - 12 juin 2010 -  Boutin
5 - Votes - Abstentions
6 - Définition Politique
7 - L'échec
8 - Donneurs de leçons

9 - Que de questions ?


31 juillet 2011

La tempête financière qui secoue actuellement la planète exige lucidité, volonté, courage et rapidité des dirigeants du monde entier pour apporter des solutions précises par des actes et décisions concrètes.

Plus de bla bla, il faut agir pour rassurer et restaurer la confiance des Françaises et des Français qui ne les croient plus.

A neuf mois de l'élection Présidentielle nous souhaitons que la gravité de la situation réveille enfin les consciences pour disqualifier toutes et tous qui veulent bercer d'illusions les Françaises et les Français par des envolées fallacieuses de démagogie et des discours de bien - être général, qui ne seront que des désillusions.

Depuis des décennies nous nous sommes fait piéger en permanence, arrêtons la facture le plus rapidement possible.

Attention aux discours, promesses qui vont fleurir dès la rentrée en septembre 2011. La crise est profonde, elle ne se dissipera pas en claquant des doigts ou par un coup de baguette magique.

Ce qui implique des initiatives fortes, de l'ordre dans nos finances et notre économie, de vraies réformes de notre Société.

1 - 2012, on en parle déjà :

10 septembre 2010

Vos politiques savent -ils comment se situe la position de la France, surtout où elle se dirige ?.

Cette question vient de nous être posée par notre petite fille ( Globe-Trotteuse, elle parcourt le monde). Nous sommes restés un bon moment sans paroles, nous avons écouté son argumentation.
Connaissant nos convictions et nos prises de positions politiques. Nous avons répondu, NON.

En France, ce n'est que paroles, bla-bla, promesses fallacieuses, donneurs de leçons, incompétents, égoïstes, nous pensons qu'à notre petit confort, nous sommes devenus "fainéants". Sur le plan économique nous sommes nuls, nous ne sommes plus créatifs. Nous ne savons pas vendre à l'extérieur, en retard de plusieurs décennies.

Au lieu de remettre la France dans la bonne direction en lui fixant un cap pour reprendre sa place dans le monde, surtout avec la Chine (A 380 - Nucléaire) et l'Inde, le Brésil(avec les Rafales), et autres, il n'y a pas de liens avec nos entreprises, c'est du chacun pour soi.

On se polarise sur les retraites au lieu de s'occuper de la pathologie de l'économie, d'où tout découle, sans fric vous n'êtes et ne faites rien. Avec les syndicats, c'est la guéguerre de façade et les petits arrangements, loin des réalités qui compromettent la compétitivité des petites et moyennes entreprises.

Les affaires gangrènent, nous ne sommes plus pris au sérieux, sur ce point précis nous sommes distancés très largement par l'Allemagne,
nous sommes les rigolos de la planète.

La Chine a une vision sur la France, elle s'implante en Afrique. En France, elle a une communauté en sommeil, sans "faire de bruit", elle travaille, elle observe, directement et indirectement elle rend des comptes.

Il faut à la France un changement de cap par une Nouvelle Gouvernance. Nos caciques politiques avec la complicité de certains médias manipulent la population qui se laisse prendre dans leurs déclarations, qui ne sont que : fallacieuses. Toutes et tous pourris(es).

Pour que cela nous avons besoin d'une Gouvernance Nouvelle limitée, efficace, compétente, qui ait de la "gueule", il faut rajeunir avec un type OBAMA (suivez mon regard) en attendant 2012.

Bousculade au portillon pour 2012 , les places vont être chères ?.


Le sondage donnant Strauss - Kahn devançant en 2012 face à Nicolas Sarkozy.

Cela démontre bien que le départ pour l'élection Présidentielle en 2012 est donné.

Avec le temps, les évènements aidant. Y - a - t - il une si grande différence entre le capitalisme et le communisme ?.

Le capitalisme est un régime économique et juridique d'une société dont les moyens de produire appartiennent à celles et ceux qui possèdent les capitaux, évidemment elles/ils mettent en oeuvre tous les moyens de productions. Seul compte la rentabilité. Le côté humain est secondaire, il n'existe pas dans leur tête. C'est le "fric roi".

Le communisme est un mode d'organisation sociale basée sur l'abolition de la propriété privée des moyens de production et d'échange aux profits de la collectivité. Cette organisation est gérée par l'Etat. A la tête, c'est le système oligarchique d'un gouvernement politique qui se trouve entre les mains de peu de personnes.

Ces deux types d'organisation extrêmes, se retrouvent au sommet de la pyramide. C'est un petit nombre d'hommes en général choisis et puissants qui gouvernent.

Nous nous retrouvons avec deux Etats : Etats - Unis --- Chine, en tête, et face à face. Comment cela va - t - il s'articuler ?.

Nous avons des soucis à nous faire.

2 - 23 décembre 2009 :

Nous sommes dans le confort de l'hypocrisie.

La plus grande hypocrisie pour les politiques vient du problème par rapport à l'argent.

Ce n'est pas les élus(es) de base en cause : Maires(Maires adjoints), Conseillers(ières) municipaux, de petites ou moyennes communes (il y a parfois quelques dérives°), aussi quelques Conseillers(ières) généraux, qui sont en cause.

Ce sont celles et ceux d'en haut qui vivent sous les ors de la République.

L'argent les rend fous, ils dénoncent la puissance de l'argent, celui qui écrase, celui qui corrompt, celui achète tout(même les consciences), l'argent qui tue, l'argent qui ruine, que sais - je encore ?.

Elles et eux s'en servent sans vergogne en catimini.

3 - Samedi 12 juin 2010 :

Cas BOUTIN :

Sous la pression quasi-générale, Christine BOUTIN a renoncé jeudi soir à sa rémunération de 9 500 euros mensuels pour une mission que lui avait confiée l'ELYSEE qu'elle percevait notamment en plus de sa retraite parlementaire. Mais la polémique ne va pas s'arrêter là.

Les cumuls de revenus des personnels politiques sont désormais sous le feu des projecteurs.

"Je suis en train de créer une jurisprudence avec cette décision. Parce qu'il y a beaucoup de gens qui sont dans cette situation et qui vont aujourd'hui ou demain être confrontés au même problème", a averti l'ancienne ministre du Logement.

Dès jeudi, en effet, le Premier ministre François FILLON a promis une "doctrine uniforme" sur ce sujet devenu sensible.

Actuellement, les membres du gouvernement âgés de plus de 60 ans touchent une retraite parlementaire, tout comme les anciens politiques membres du Conseil constitutionnel.

Après la "jurisprudence BOUTIN ", le ministre du Travail et des Affaires sociales, Eric WOERTH envisage, selon lefigaro.fr, de "rendre non cumulable" la retraite de parlementaire et une rémunération liée à une fonction publique.

BACHELOT, ALLIOT-MARIE et ROCARD concernés :

Roselyne BACHELOT, qui comme Michèle ALLIOT-MARIE cumule son traitement de ministre et sa retraite parlementaire, a expliqué vendredi sur LCI que le non-cumul d'un salaire pour un emploi public et d'une retraite parlementaire va "sans doute" s'appliquer à d'autres (que Christine BOUTIN, ndlr) et "on fera avec". S'affirmant "très sereine", elle a ajouté : "C'est quelque chose de cumulable.

Mais si la législation change, on fera comme le dira la législation, c'est très simple."

La ministre de la Santé estime que son ancienne collègue du Logement a "beaucoup d'allure, de classe".

"Elle avait le choix, a-t-elle jugé, parce qu'elle était dans la parfaite légalité, mais c'est également une fine politique, Christine (...) elle a réalisé que, face à la polémique, elle avait intérêt à prendre cette décision".

Le cumul d'une retraite parlementaire et du revenu d'un emploi public, "ça existe depuis des dizaines d'années, on est dans une autre situation, on fera comme la législation l'indiquera", a poursuivi la ministre, assurant faire "toute confiance à Bernard ACCOYER, au bureau de l'Assemblée nationale, pour prendre les décisions nécessaires".

"Cette réforme des retraites devra évidemment toucher toutes les retraite", a-t-elle considéré.

Sur l'abandon éventuel de sa retraite parlementaire par le socialiste Michel Rocard, nommé ambassadeur des Pôles, Roselyne BACHELOT a déclaré qu'"il choisira ce qu'il voudra". Henri de RAINCOURT, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement pourrait également être concerné.

Sur publicsenat.fr, il a déclaré jeudi toucher, en plus de son indemnité de ministre, "une petite partie" de sa retraite de sénateur.

Combien perçoivent au total ceux qui ont choisi de pouvoir cumuler.

D'autres membres du gouvernement sont également en situation de pouvoir cumuler : Michel MERCIER, 63 ans (Ruralité), Hubert FALCO, 63 ans (Anciens Combattants), Alain MARLEIX, 63 ans (Collectivités locales), Hervé NOVELLI, 61 ans (PME), Christian BLANC, 68 ans (Grand Paris), Patrick DEVEDJIAN, 65 ans (Relance).

Selon le député socialiste René DOSIERE, le traitement ministériel avoisine 14000 € par mois. Quant à l'allocation retraite, son montant mensuel varie : 1 932 € pour six ans de mandat au Sénat (trois fois plus pour ceux qui ont fait trois mandats) et 15 49 € pour cinq années passées à l'Assemblée nationale (une somme qui se multiplie également).

Le salaire de Christine BOUTIN pourrait bien être la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.

Dans cette affaire, c'est moins le montant du salaire que sa justification réelle et les avantages qui vont avec qui choquent. Sans doute 9 500 euros (soit 9 fois le SMIC) feraient rêver bien des Français. Mais on est loin des émoluments mirobolants de certains chefs d'entreprises, des rémunérations des traders… ou de nos footballeurs.

La différence est qu'il s'agit d'argent public, et que si un tel salaire paraît normal pour un ministre, il ne passe pas pour un ancien ministre qu'il s'agissait de consoler de ne plus l'être.

L'étude de la mondialisation - la mission confiée à Mme BOUTIN a-t-elle vraiment besoin de la science de cette dame et des quatre collaborateurs qu'on lui a alloués, sans parler du chauffeur ? Poser la question, c'est déjà y répondre…

Comme l'a déclaré elle-même Christine BOUTIN, en annonçant qu'elle renonçait à son salaire, son cas va faire jurisprudence. Du moins faut-il l'espérer…

Car ils sont des dizaines à pulluler ainsi autour des cercles du pouvoir - anciens ministres à occuper, futurs ministres à faire patienter, amis à flatter, obligés à récompenser - qui tous ont sans doute fini par se convaincre de l'utilité planétaire de la « mission » qu'on leur a confiée pour un temps donné.

Même s'il faut souligner que des anciens Premiers ministres comme Michel ROCARD ou Alain JUPPE, ou d'autres comme Jack LANG ont rempli bénévolement le travail qui leur avait été confié, les uns sur le grand emprunt, l'autre comme « envoyé spécial » du président de la République à Cuba et en Corée du Nord.

Coupés de la population

L'affaire BOUTIN a pu prospérer en terrain favorable. « Le Canard enchaîné », qui a levé ce lièvre, avait déjà révélé les semaines précédentes les menus arrangements que s'octroient certains ministres (Christian ESTROSI, Fadela AMARA.... ) avec leurs appartements de fonction.

On croyait pourtant le problème réglé depuis la mémorable affaire GAYMARD, et la note très précise de Jean-Pierre RAFFARIN qui s'en était suivie. Pas assez précise, apparemment.

Plus anecdotiques que gravissimes - sauf peut-être aux yeux des nombreux Françaises et Français qui ont des problèmes de logement -, ces nouvelles affaires montrent surtout comment des hommes (ou des femmes) politiques peuvent très vite se couper de la population, de ses préoccupations et de ses (res)sentiments.

Cela ne concerne pas que la politique, comme on l'a vu récemment avec le double salaire d'Henri PROGLIO. Mais le syndrome finit toujours par toucher le plus haut niveau de l'État.

François MITTERRAND n'avait jamais un sou en poche. Jacques Chirac, qui a logé pendant quarante ans dans les palais officiels, occupe aujourd'hui un appartement que lui « prêtent » officiellement ses amis libanais HARIRI, la garde du Château de BITY (CORREZE).

GISCARD n'a pas compris comment la valeur des diamants qu'il avait reçus de BOKASSA pouvait choquer.

Plus près de nous, Nicolas SARKOZY a commis le péché originel de son quinquennat en festoyant au Fouquet's avant de naviguer sur le yacht de BOLLORE. Tout cela n'a rien coûté au contribuable, a-t-il expliqué, non sans raison. Mais ça a choqué le citoyen.

Et à l'heure de l'austérité, de tels comportements passent de plus en plus mal.

4 - Identité Nationale :

Pourquoi tant de déclarations fallacieuses.

Vraiment dans quels buts ?.
Simplement, agitations politiques pour les élections régionales ? Alors là, nous sommes aux ras des pâquerettes de la politique.

On naît Françaises ou Français.

D'où être une bonne Française ou un bon Français.

On vie, on travaille, on paie ses impôts en France. Ce n'est pas celle/celui qui délocalise son entreprise à l'étranger et qui crée du chômage en France.

Ce n'est pas celle/celui qui s'octroie des rémunérations exorbitantes et des stock - options.

C'est celle/celui qui respecte l'environnement : donc l'eau, la terre, les animaux, les humains.

On devient Françaises ou Français en se faisant naturalisées(s), il faut le vouloir et le mériter.
Bien entendu avec des droits, et des devoirs.

Point final.

Droit du sang : c'est la règle de droit que les enfants ont la nationalité de leurs parents.
Droit du sol : à l'inverse, c'est la règle de droit accordant la nationalité à une personne physique née sur le territoire national, indépendamment de la nationalité des parents.

D'où cette agitation actuelle sur l'identité nationale et l'immigration, forcément avec son corollaire l'intégration.

C'est là où le bât blesse avec le problème des banlieues.

Il y a toujours cette crise des banlieues qui perdurent depuis trois décennies. C'est un échec total.

Il faut un programme clair pour les banlieues : Rétablir la confiance, pacifier, retourner au travail et à la normalisation.

L'échec de la politique de la ville où la naguère pétulante Fadela Amara semble désormais bien mélancolique.

L'insécurité empire sans cesse dans ces quartiers et ailleurs : bandes(parfois armées) - trafic de drogues au grand jour, règlements de comptes, braquages divers. attaques aux policiers et pompiers.

Fadela Amara n'y est pour rien, c'est au niveau supérieur que le problème se situe.

On peut continuer à déverser des tonnes de milliards. Rien ne solutionnera sans une remise à plat d'une politique obsolète, hypocrite et perverse.

Nos responsables politiques "balancent ce débat avant les élections. Tout le monde en a conscience mais on leur sert la soupe car c'est ce qu'ils veulent". Donc arrêtons d'en parler, parlons et solutionnons les choses beaucoup plus sérieuses et beaucoup plus graves".

Tels : le Pouvoir d' achat et le Chômage. C'est pourtant là, la clé pour solutionner d'urgence les problèmes des Françaises et des Français.

"Ce qui m'inquiète", c'est qu'il y a des gens qui voient ces choses et qui s'habituent". "On s'habitue à ce système, à ce qu'il y ait des gens dans la rue, à tout ce qu'on nous balance à la télé, à la manipulation des politiques, à leur bourrage de crâne, à s'abrutir".

"Il faut se battre contre nous-même, contre nos idées reçues, contre la facilité", et "arrêter de se dire que tout ça fait partie du décor".

5 - Abstentions ou votes:

15 mars 2010 à 7 h 30


Pas de surprise, pourtant, si à Paris on savait.

Le vote était prévisible, même sur ce que l'on nous raconte que c'est pour les Régions. Il a une incidence Nationale.

La France est perclus de douleurs, ankylosée depuis des décennies.

Notre Société perd la boule, les politiques sont désorientés, s'affolent à un point de dire et faire n'importe quoi. Ils se paient de notre tête.

Nous sommes toutes et tous responsables de ce qui nous arrive. D'où, tous responsables et tous coupables.

A force de nous laver les mains de tout ce qui salit la France
A force d'être faibles
A force de ne plus aller voter
A force de s'en foutre.

Les cartes semblent être rebattues par rapport à ce que l'on nous balance à longueur de journée, de semaines, de mois. Pas de doute, la sanction est tombée. Cette nouvelle gauche que l'on appelle "plurielle"- Rose, Vert, Rouge, à la tête une femme.

Un Front National que l'on nous disait mort, renaît.

Le MODEM, BAYROU a été blessé à mort par COHN - BENDIT à la TV.

Notre facteur de NEUILLY, bon à la TV et sympathique, fait de grandes erreurs. Ses méthodes ne sont pas bonnes, et lui, ne fait plus recette.

Alors, suivant la, tambouille politique d'en haut, la "droite" est à poil. Elle a perdu son électorat. A qui la faute ?.

Le Président Sarkozy est responsable de ce Waterloo du 14 mars 2010. Le 21 mars 2010 risque d'être une défaite cuisante, une déroute complète de ce que les politiques appellent "la droite". Alors, ce sera la Bérézina.

Dès le lundi 22 mars, le départ pour 2012 sera lancé.

Un très grand parti se fait du gras :. L'ABSENTEISME.

Il n'y a aucun projet, ni à droite, ni à gauche, pour redonner même un semblant d'espoir. A part toutes ces vieilleries et coups - bas politiques, avec ces recettes surannées d'un autre siècle.

Ce qui appelle à des changements, une vraie rupture avec le passé.

Il faudra un sacré coup de pied au fond du gouffre pour remonter à la surface pour prendre de nouveau la respiration.

SARKO restera - t - il dans le coup ?.

22 mars 2010 à 7 h 00.

Les jeux sont faits :

Attendons d'avoir les chiffres à peu près exacts : Abstentions + FN + Blancs ou Nuls.
Abstentions : 49 % + FN 9,50 % + disons 4,50 % de Blancs et nuls = Globalement 60 % de mécontents(es) et de déçus(es).

Les 40 % représentent : la Gauche : Rose - Vert - Rouge et la Droite : UMP.
Soit environ : 26 - 27 % pour la gauche.
13 - 14 % pour la droite.

La politique actuelle est archi - érodée, rongée jusqu'à l'os.

La crise à bon dos.

Dans un passé pas si lointain, il y a eu des successions de guerres. C'était bien plus grave que les crises actuelles, la mort d'une jeunesse qui ne demandait qu'à vivre. Beaucoup sont morts au combat, d'autres comme otages - déportés(es) - de suites de blessures et de maladies.

Ceci pour vivre en paix: Liberté - Egalité - Fraternité.

Tout a volé en éclats : briser - exploser.

Il n'y a qu'à voir ces débats affligeants et lamentables sur les chaînes de TV hier soir.

Les mêmes discours, mêmes refrains, mêmes "conneries"ressassées à chaque élection, toujours de la satisfaction sur les résultats.

Pas de vrais projets nouveaux pour notre Société, pas de vrais programmes de bonne Gouvernance. Du blabla, des passes d'armes, des altercations, des affaires, des chicaneries, etc..

Une élection se termine, on pense tout de suite à la prochaine pour se faire réélire. On se fout de celles et ceux que souffrent, qui ne s'alimentent pas ou très mal.
Celles et ceux qui ne peuvent se soigner ou très mal.
Celles et ceux qui ne font pas leur fin de mois ou très difficilement.
Celles et ceux qui sont victimes d'agressions de toutes sortes, d'insécurité, etc.

Personne n'a parlé de la dette que l'on ne peut pas rembourser. Nous vivons dans un régime de "cavalerie" financière. Balayons devant notre porte avant un plan de vigueur inéluctable et nécessaire.

Les dirigeants de nos grandes entreprises, nos syndicats, autres affidés(es), feraient bien eux aussi de s'interroger sur l'abstention, qui sont les mécontents(es), les déçus(es).

Dans un autre domaine : les médias dont les "causeux" qui parlent pour ne rien dire, les scribouillards qui noircissent du papier sans intérêt.

Il ne fait aucun doute, nous allons droit vers un régime de rigueur s'il n'y a pas un redressement spectaculaire. Qui paiera les pots cassés ? : Celles et ceux d'en bas.

L'arbre France est malade, il faut encore qu'il est temps, procéder à l'élagage sérieux et intelligent.
Où nous amène Sarko ?
Une chose est sûre , il ne nous amène pas vers du mieux vivre. Certainement, seulement à survivre.

Un problème se pose entre les médias et Nicolas Sarkozy. Ce dernier avec ses aboyeurs de service, claironnent que les médias veulent la peau du Président de la République. Ce qui est totalement absurde et faux.

Que cela soit très clair, pour moi, il y a deux personnes : d'abord le Président de la République de la France, le citoyen Nicolas Sarkozy, en outre père de famille.

Là, ce n'est certainement pas facile pour le citoyen Sarkozy. Eh oui, le Président doit être irréprochable dans sa fonction.

On est loin du compte, de sa campagne électorale, ses promesses, son élection, sa gouvernance. Tout part en charpie.

La cour et les courtisans(es), les élus(es) de la majorité, comme toujours ne lui disent pas la vérité (veut-il l'entendre ?). La réalité, c'est autre chose.

Il faut caresser le Roi dans le sens du poil, surtout ne pas dire tout haut, ce que les Françaises et Français pensent tout bas.

Ils/elles ont la trouille de ne plus plaire au Roi, de se faire mettre sur la touche ou d'être viré(es).
Il ne faut surtout pas le contredire, c'est le super Président, omniprésent sur tous les dossiers.

La fascination pour le Sarkozisme en a pris un sérieux coup. Ce n'est pas les sondages, il faut venir sur le terrain, dans les bistrots, sur les marchés.

Nous n'avons pas besoin des sondages. Pour se rendre compte de la situation, voir auprès de nos amis(es), des gens de chez nous, d'en bas. Ils/elles avaient voté Sarko pour le changement et la fameuse rupture aux alentours de 70%.

A ce jour, c'est totalement inversé. Les mécontentes et mécontents sont les 2/3 de la population. La réalité est là.

Les fins de mois sont de plus en plus difficiles, le pouvoir d'achat qui plonge de plus en plus, la délinquance et l'insécurité augmentent, les prix qui ne baissent pas, la Grande Distribution et les nantis(Rémunérations scandaleuses), se gavent, les impôts locaux à la hausse, la taxe carbone mal expliquée, les affaires : Clearstream( là, nous donnons raison à Sarko d'avoir déposer plainte ), Frédéric Mitterrand avec le tourisme sexuel qui ne passe pas chez nous, le fils Jean de 23 ans propulsé par une poignée de courtisans(es) avec la bénédiction du père à un organisme central des affaires, où il y a besoin d'un personnage compétent, intègre.

L'identité Nationale qui vient se greffer. Il y a d'autres problèmes à solutionner.

Tourner manèges continu, on nous amuse en essayant de nous divertir, en nous amusant.

La majorité des Françaises et Français ne sont plus dupes.

Quels moyens ont-elles/ils pour se faire entendre ?.

Aucun, il leur faudrait une vraie caisse de résonance ?.

Les prochaines élections régionales seront catastrophiques pour le gouvernement. Le taux d'abstentions sera élevé, avec un vote sanction.

Malgré le discours de Sarko prêchant le mérite par l'effort et la compétence, le travailler plus pour gagner plus, etc.

Le monde entier a bien compris, même les chinois et les africains que cette gouvernance là, ne pouvait plus se justifier.

On se croirait dans une République bananière d'Afrique.

Une connerie chasse l'autre, en ce moment, le millefeuille s'épaissit. Il va devenir indigeste.

Il y a une coupure entre les élites qui se protègent, d'où la justice des puissants. Pour celles et ceux d'en bas, la justice est sévère.

6 - Définition de la Politique :

La politique recouvre tout ce qui a trait au gouvernement d'une communauté ou d'un Etat.
L'art et la manière de gouverner.
La conduite des affaires publiques.
L'organisation des pouvoirs.
Les actions prévues et les mises en oeuvre par une institution, une organisation, des partis, un Etat, une entreprise, un(e) individu(e), etc., en vue d'atteindre un objectif préalablement fixé.

Dans une vraie démocratie, l'action politique est légitimée par le vote des citoyens(nes).

La politique concerne tous les domaines de la Société, de la Démocratie.

La démocratie, ce n'est pas seulement les élections.

J'ai toujours pensé que la Démocratie et l'Etat de droit ne découlent pas simplement des élections, mais plutôt de l'élaboration d'un projet de Société dans lequel le peuple se retrouve.

Un projet promouvant une justice indépendante et des droits fondamentaux.

Un projet qui permette aux Françaises et Français de s'épanouir en ayant foi en son avenir.

Nous devons sans complaisance dénoncer la mal-gouvernance et celles et ceux qui en use et abuse.

Jusqu'à ce jour 05 mars 2010 la politique pratiquée par les gouvernements qui se suivent depuis des lustres ne maîtrisent pas la situation de notre pays.

Nous sommes très loin de la vraie politique. Depuis des décennies s'est instauré un langage politique par les médias avalisé par les politiques dont on ne sort pas. Ce qui nous amène a une déconnexion entre la politique et la vérité, qui génère les mensonges, les affabulations.

D'où la politique actuelle est faite par 20% de personnes d'en haut. 80% regardent et subissent.

D'où notre déclin, celui de la France.

Il faut sortir de ce système obsolète et pervers

Tous les indicateurs sont au rouge.

C'est alarmant, la montée de la pauvreté frappe de plus en plus, bien en dehors des plus faibles.
La France n'a plus d"industries. L'agriculture française prend la même voie.
Le chômage continu sa progression.

Copenhague
Et Copenhague dans tout ça ?

Le Sommet sur le climat n'a pas grand chose à voir avec les problèmes. Ces grandes conférences, initiées par les Nations Unies dans les années 90 sur des sujets de société comme l'eau, la santé, les droits de l'homme, le désarmement, les droits des femmes, des enfants ou sur la pauvreté, ont progressivement pris la forme de méga-sommets réunissant dans un même lieu des milliers de délégués d'Etat-membres de l'ONU, des milliers de représentants d'ONG et d'une société civile internationale de plus en plus vocale, et des milliers de policiers…

Ces conférences ont toujours fonctionné par consensus, avec des bras de fer, des crises et des compromis au milieu de la nuit sur les fameux « crochets » qui marquent les points de divergence dans les déclarations finales.

C'est usant, mais c'est le seul moyen de faire avancer la planète à l'unisson et de construire un corps de valeurs et de décisions communes.

Mais ce n'est pas la nécessité d'opérer un consensus à 192 qui a posé problème à Copenhague, c'est l'incapacité des plus puissants à s'entendre et à « vendre » ensuite leurs compromis au plus grand nombre.

Si ceux qui pèsent le plus, les plus gros pollueurs du monde industriels (Etats-Unis,) et les principaux pays émergents (Brésil, Chine, Inde) avaient pu trouver un terrain d'entente significatif, le sommet ne se serait pas achevé sur un tel sentiment de débâcle.

La realpolitik s'est invitée à la table des négociations, et comment aurait-il pu en être autrement ? Comment imaginer que la Chine, nouvelle grande puissance du moment, à l'économie repartie avec une croissance à deux chiffres et une affirmation nationale aussi forte, ne vienne pas à Copenhague pour imposer ses vues, et en particulier refuser tout contrôle perçu comme une « ingérence » dans ses affaires ? Et il en va de même pour les Etats-Unis, avec un OBAMA arrivé « sans rien ». Sans consensus derrière lui dans son propre pays pour des avancées plus fortes ?

Le problème de Nicolas Sarkozy est qu'à force de se vouloir le sauveur du monde, il joue rarement collectif.

Il a cru que le soutien du Brésilien LUlA, les liens de la France avec l'Afrique, et un duo de dernière minute avec le Britannique Gordon Brown suffirait à l'emporter.

Tous les observateurs à Copenhague ont relevé l'effacement de l'Union européenne, malgré son poids, ses efforts « vertueux » pour l'environnement, et la présidence du Sommet.

Cette impuissance diplomatique collective n'a rien à voir avec la nécessité du consensus, mais tout à voir avec les nouveaux rapports de force internationaux, et les limites personnelles des hommes d'Etat, qu'ils se nomment Obama ou Sarkozy.

Remplacer les Nations Unies ?

Est-il raisonnable ou démagogique de désigner aujourd'hui le système des Nations Unies comme bouc émissaire de l'échec ? Il est évident que les Nations Unies fonctionnement mal, souffrent d'un leadership faible en la personne du trop discret Sud-Coréen Ban Ki-moon, et d'une incapacité à se réformer pour tenir compte des nouveaux équilibres mondiaux dans la composition de son Conseil de sécEurité.

7 - L'Echec ?

L'échec du sommet de Copenhague est ressenti d'autant plus fortement que l'optimisme prévalait avant la conférence, débutée le 15 décembre. Cependant, il est apparu assez vite qu'un accord contraignant serait difficile à trouver.

Plusieurs facteurs expliquent l'échec de la conférence, qui a péniblement accouché d'une déclaration politique non contraignante.

L'affrontement entre pays émergents et pays occidentaux

L'affrontement entre les Etats-Unis et la Chine a dominé les échanges, régulièrement suspendus. S'accusant mutuellement de ne pas en faire assez, ils symbolisent le désaccord profond entre les pays émergents et les pays occidentaux et les nouveaux rapports de force mondiaux.

Les pays émergents, notamment l'Inde et la Chine, réclamaient aux pays riches de forts engagements sur la réduction des gaz à effet de serre mais refusaient d'être soumis à des objectifs contraignants.

Les pays occidentaux, à commencer par les Etats-Unis, demandaient aux pays émergents d'accroître leur effort et réclamaient une transparence de leur part pour vérifier si leurs engagements étaient tenus. Pour la Chine, pas question d'accepter la vérification chez elle, perçue comme une « ingérence ».

D'autres heurts se sont produits entre la France et l'Inde ou la Chine. « Il y a eu des affrontements assez francs, assez virils », a raconté Nicolas Sarkozy.

Pas de moteur dans les négociations

L'Europe aurait pu jouer ce rôle, mais elle n'a pas pesé suffisamment sur les négociations. Elle est apparue désunie et hors course dans l'affrontement des géants américain et émergents.

Les grandes manoeuvres diplomatiques de la France se sont révélées décevantes, notamment l'alliance avec le président brésilien LUlA, qui n'a pas eu l'effet d'entraînement escompté.

Le système onusien :

Nicolas Sarkozy a accusé le système de négociation des Nations Unies d'être « à bout de souffle », sans pour autant proposer d'alternative crédible.

La secrétaire d'Etat à l'environnement, y voit une calamité.

« Le processus onusien tel qu'il est est une calamité. Un système où vous devez prendre par consensus absolu une décision sur des intérêts aussi contradictoires qui engagent la souveraineté des pays, qui engagent leur intérêt général, leur intérêt économique.

Oui, on était dans un système épouvantable. Depuis quinze jours, on essaye d'avancer, de négocier sur un texte.

La procédure était bloquée. Heureusement que les chefs d'Etat ont pu mettre sur la table ce texte. Autrement, on sortait avec rien. »

L'avenir du protocole de Kyoto

La Chine et les pays africains ont dû se battre pour que le contenu du protocole de Kyoto soit intégré dans les discussions. Pour l'Union africaine, « la mort du protocole de Kyoto constitue la mort de l'Afrique ».

Ce texte représente en effet la garantie que les pays développés continueraient d'avoir des engagements contraignants.

Signé en 1997, il prévoit en effet des amendes pour les pays signataires qui ne respectent pas leurs engagements. La conférence de Copenhague était censée trouver un accord pour succéder au Protocole de Kyoto qui fixe des seuils pour les émissions de gaz à effet de serre seulement jusqu'en 2012.

Des bugs dans l'organisation de la conférence

Revue sur les insuffisances de la présidence danoise. Premier dérapage au début de la conférence : son projet d'accord, dévoilé qui contrarie fortement le groupe des pays en développement, le G-77. Il accuse le Danemark de « manque de transparence » et de partialité en faveur des Etats-Unis.

Un peu plus tard, la présidente de la conférence, fait venir de façon anticipée quelques ministres représentant différents continents et les réunit à huis clos dans un hôtel, ce qui a le don d'exaspérer les négociateurs qui se sentent court-circuités.

La présidence danoise n'est pas parvenue à trouver le bon équilibre entre impulsion politique et respect des règles de la négociation internationale.

8 - Les Donneurs de leçons :

Balayons devant notre porte avant de donner des leçons, notamment à la Grèce.

La Grèce n'est pas la seule à avoir des problèmes économiques dans la zone euro. C'est elle qui se trouve en ce moment sur le devant de la scène, en première ligne.

Cela concerne aussi d'autres Etats endettés, comme l'Espagne, l'Italie, le Portugal, qui redoutent une méfiance, une suspicion des investisseurs.

La France n'est pas épargnée, malgré ce que l'on nous balance quotidiennement avec la complicité des : politiques, médias, experts, conseillers, affidés(es) du pouvoir, etc.

Ce jour 09 mars 2010. A quelques heures d'une échéance électorale.

La question est simple. Comment la France peut - elle à ce jour rembourser la dette d'environ 1500 milliards dans les meilleurs délais ?. Les investisseurs demandant de récupérer leurs créances. C'est tout simplement impossible. Elle n'a pas les moyens de payer ce qu'elle doit. Elle n'est plus solvable. Point final.

Elle ne peut pas obtenir de crédits à un taux raisonnables. Alors, c'est quoi ?. Qui paiera, c'est encore celles et ceux d'en bas.

Dans ce monde où les simples règles de bonnes conduites sont bafouées. Les crises ont bon dos. Les spéculateurs sont à l'affût.
Nous traversons une période critique.

9 - Que de Questions posées ?

20juin 2010

Sombre Affaire Bettencourt !


Les ROMS :
Venus(es) principalement de Roumanie. Combien sont-ils en France?

Évalué à environ 10 millions de personnes vivant en Europe de l'Est.

Celles et ceux qui viennent en France pour la quasi-totalité, arrivent de Roumanie et de la Bulgarie.

Elles/ils quittent leur pays pour fuir la misère et les discriminations. La Roumanie et la Bulgarie sont en effet les deux pays les plus pauvres de l'union européenne. Etranglé par la crise depuis 2009, le Gouvernement Roumain a dû prendre des mesures d'austérité drastique. Notamment des coupes de 25 % dans les salaires des fonctionnaires, afin de respecter les normes de déficits fixées par le Fond Monétaire International.

Où vont-ils ? La France ne compterait que 15 000 Roms  est loin d'être la principale destination en Europe. La plupart émigrent plutôt en Espagne ou en Italie.

Face à la question des Roms, les réponses des pays européens varient, allant de la fermeté à des politiques favorisant l'intégration, car l'Union Européenne ne s'est pas réellement attelée à ce sujet, même si la Commission a débloqué une enveloppe de 17,5 milliards d'euros de 2007 à 2013.

La France est-elle la seule à durcir le ton ? Non. Le gouvernement italien a applaudi à la fermeté française, il va demander à l'Union Européenne l'autorisation d'expulser des ressortissants d'états membres tels que les Roms, lorsque leurs conditions de vie sont jugées y inadéquates.

Combien reviendront -ils en France après avoir été expulsés ?.
Environ les deux tiers, car la liberté de circulation des citoyens européens les autorise à entrer en France sans formalité particulière et y rester trois mois sans avoir à justifier une activité.

La France aide au retour humanitaire, elle verse au moment du départ 300 euros par adulte, 100 euros par enfants accompagnant. Les frais de voyages sont également pris en charge.

Combien de Roms ont été expulsé cet été ?. Plus de 80 camps illicites occupés par des Roms ont été évacués depuis la fin juillet.
Paris a évoqué le chiffre de 850 Roms Roumains et bulgares à envoyer jusqu'à la fin août 2010.


Moralisation de le vie publique, faire une autre politique :
Nicolas Sarkozy a - t - il perdu la main ?. Apparemment  OUI.

Il est tombé dans le piège de ses réformes
.
Après son élection de mai 2007, il a mal pris l'écheveau politico - médiatique. Il fallait bien prendre le bon fil de l'écheveau qui est économique avec les conséquences sociales. C'était facile, après ses promesses, ses déclarations pendant la campagne, son énergie et son volontarisme. Sa fameuse rupture, sa croissance avec les dents. Cela a fait : plouf.

Le 27 août 2007, j'ai adressé une huitième lettres à Sarko sur le site. J'avais vu ses débuts "bling - bling". Il n'a pas redressé la barre. Je n'ai, ni besoin des sondages, ni des fallacieuses déclarations de la presse, ni des politiques, pour constater que les Françaises et les Français ont le moral au plus bas.

Janvier 2011

Avons - nous les politiques et les médias que nous méritons ?. La réponse est OUI.


Il faut pour assurer en France une meilleure représentation politique des classes sociales, notamment des classes sociales les plus modestes ? Ce qui pose le problème de la représentativité de nos élus(es).

Ce problème de la représentativité de nos hommes et femmes politiques en France nous renvoie au manque de conscience politique chez Françaises et des Français.