La Makayette :

 Sommaire

1 -
17 janvier 2010
2 -
Premier volet
3 -
Chômage
4 -
Deuxième volet

 


1 - Dimanche 17 janvier 2010 - 11:33

Croire en des jours meilleurs, pour une autre vision de l'avenir. Amélioration de notre quotidien ?.

Redonner aux Françaises et Français un nouveau projet de Société, par un vrai programme pour une vraie Gouvernance. 

En finir avec le déclin qui perdure depuis des décennies. Le train passe, nous le regardons passer et s'éloigner. 

Celui -ci est une conséquence d'un manque de compétitivité causé par une croissance négative due aux fossoyeurs de la croissance.

La France doit être gérée beaucoup mieux qu'une entreprise, qu'une affaire industrielle ou commerciale, qu'une unité agricole, qu'une activité quelconque. Tout simplement, comme dans une famille. Surtout pas de laxisme.

La Gouvernance doit être très forte, sans faiblesse, avoir de la volonté, surtout, être irréprochable et exemplaire, avoir du courage, du bon sens. On n'a rien fait pour enrayer le déclin de la France ?.

Les Conseilleurs ne sont pas les payeurs. Ils Conseillent, nous, nous payons. Toutefois, eux aussi, en passant, se gavent.

Nous sommes rackettés depuis des années par l'Etat et la Grande Distribution qui doivent nous redonner 30% de pouvoir d'achat, ceci en quelques jours, sans affecter : Ni la croissance, ni le développement.

Le système bancaire doit être remis à sa place, dans sa fonction d'exercer le profession de banquier, de commercer : l'argent, des titres, des valeurs, des prêts, des facilités de trésorerie, etc.

Non à la spéculation, aux paradis fiscaux, etc. Revoir les rémunérations scandaleuses des dirigeants (stocks - options, retraites chapeaux, avantages divers, gaspillages, etc. Privé et public.

D'où la réforme l'Etat en profondeur, réduire de 15% son train de vie et ses gaspillages incommensurables, faire de réelles  réformes pour nous redonner 15% sur les prix de vente des produits(de la consommation), d'où la crédibilité à l'intérieur et à l'extérieur .

La Grande Distribution - Les Grandes surfaces - l'Imposture; pour diminuer leurs prix de vente de 15%. La Gouvernance, l'Etat doit remettre de l'ordre dans les lois du commerce. La loi dite LME ne sert à rien, bien au contraire, elle les a confortés sur le racket pour la consommation. Celles et ceux qui créent et produisent sont mal rétribués(es), pressés(es)jusqu'à la dernière goutte.

La morale voudrait que l'on gagne bien mieux de l'argent en créant et en produisant, que les intermédiaires, seulement en vendant. 

Prix de revient - Marges - Pourcentages - Rabais - Ristournes - Marges arrières - Soldes - Braderies - Promotions - etc. Tout est à revoir.

Soit au total 30% qui doivent nous revenir sans altérer les investissements, bien au contraire. C'est sur le budget de fonctionnement qu'il faut agir.

Dans la "foulée" : l'insécurité - les banlieues - les réformes indispensables, positives, efficaces.

Redonner du goût au travail, en valorisant surtout celui bien fait et le travail manuel. Vendre à l"exportation, s'investir vers l'extérieur en s'engageant dans la compétition internationale.

2 - Premier volet :

Revenus = Dépenses, le résultat est nul.

Dépenses plus importantes que revenus = déficits. Pour le solutionner, le plus facile : appel au crédit, il faut payer les intérêts et rembourser. Les difficultés commencent.

Où réduire rapidement les dépenses ?. Sur le fonctionnement de l'Etat qui vit au - dessus de ses moyens.

Revenus plus importants que les dépenses = bénéfices. Avec les bénéfices l'on peut faire beaucoup de choses, dont des investissements productifs, pour produire davantage, pour des revenus nouveaux, etc.

C'est les règles toutes simples d'une bonne gestion par le travail. Point final.

Evidemment dans la pratique ce n'est pas si simple, il faut être vigilant, bien définir les actions avec fermeté.

La France, est un pays aux multiples possibilités, moyens d'actions efficaces et indispensables. A condition d'appliquer les règles de bonne gouvernance. Malheureusement, elle est gouvernée par des personnes qui n'ont aucune notion sur la valeur de l'argent. Toutefois, les donneurs de leçons, nous n'en avons pas besoin. Nous sommes majeurs depuis des décennies.

Ils/elles n'ont qu'à puiser dans les caisses qu'ils/elles s'empressent de vider. Pour les remplir, là, cela fonctionne moins bien, ils/elles créent des recettes supplémentaires en augmentant les impôts, les charges, etc.

A l'heure actuelle, la barque France est pleine à ras bord, les caisses sont vides, elle est en dépôt de bilan depuis longtemps. Elle est dans l'impossibilité de rembourser sa dette qui doit - être de 1400 - 1500 milliards d'euros(certainement plus), et cela continue. Quant aux intérêts, ils grèvent et aggravent lourdement le budget de fonctionnement.

Il n'y a que deux solutions :

1°) - Elle persiste ainsi, comme dans une entreprise ou une affaire quelconque, c'est la faillite programmée, toutes et tous, nous trinqueront.

2°) - Pour s'en sortir, il faut couper dans les dépenses publiques d'une façon drastique. Tout le reste, c'est du blabla, du réchauffé de nos politiques, des Conseillers et experts de tout poil.

Pratiquer une relance interne et extérieure rapidement.

Il faut appliquer les méthodes indispensables, comme dans un dépôt de bilan.

Pour la dette publique d'environ 1400 - 1500 milliards d'euros, on négocie auprès des créanciers privés, nationaux, institutions internationales, pour réduire les intérêts, effacer une partie de la dette, dans certains cas : même l'effacer totalement.

La vraie question est : Comment rembourser la dette ?. Alors que l'on pratique la "cavalerie", où, comme la méthode de prêt renouvelable appelé aussi révolving à la saint glinglin. Au bout c'est la chute, l'endettement insupportable.

Les Françaises et les français n'ont pas peur pour affronter l'avenir, elles/ils demandent la vérité, de l'action, que ce ne soit pas toujours les mêmes, celles et ceux d'en bas qui en prennent plein la "gueule", elles/ils sont simplement tristes, déçus(es).

La France restera debout et existera toujours, nous ne pouvons plus faire face, nous devons remettre les pendules à l'heure, repartir sur des bases solides et saines.

Que ceux et celles qui ont contribué et contribuent à notre déclin soient mis définitivement à l'écart, surtout, pour ne plus nuire à la France. Les expatrier sur le plateau du Larzac, une décennie renouvelable.

Ce n'est pas facile dans un premier temps.

C'est très clair : il faut avoir du courage, et en avoir !!!!

L'on repart sur des bases saines, sans coups tordus. Toutes et tous au boulot sérieux.

Là, nous serons de nouveau respecter.

Dans le même temps, il faut couper dans les dépenses, sans toucher à celles et ceux d'en bas.

Pour 2010, il est grand temps de réagir, la dette publique doit être régler.

Dans leur programme les politiques devraient avoir l'obligation d'inclure les modalités du règlement de ce grave problème, il ne faut pas laisser ce passif aux futures générations. Ne plus faire des budgets en déficits.

L'exemple doit venir du sommet (de l'Elysée) en descendant jusqu'aux Conseils Généraux.

Nous avons mis en application la réduction de nos dépenses en nous imposant une autre organisation, une autre façon de vivre. Sur quinze personnes d'horizons divers, femmes et hommes, nous avons réduit nos dépenses dans une moyenne générale de 20 à 25%. L'amie Béatrice a fait 40%, elle nous a avoué qu'elle était un panier percé. Charles est venu après avec 30%. Trois étaient à 25%, Quatre à 20%, Trois à 15%, Trois à 10%.

C'est très clair :

Depuis près de quatre ans environ, nous tenons le cap. Nous avons encore fait un peu mieux suivant nos situations personnelles. Cet argent a été investi dans la consommation, dans l'investissement, un peu dans l'épargne. Toutes et tous ont pu acheter : ordinateur, appareils ménagés, radio, TV, consommer beaucoup mieux, etc. se faire plaisir. La voie est ouverte !!!!! pour la relance.

Réduction du train de vie de l'Etat : En pourcentages 

Elysée - 25 %

Matignon - 25 %

Ministères - 20 %

Assemblée Nationale, Sénat - 20 %

Administrations diverses - 20 %

Préfectures, Conseils Régionaux : - 15 %

En fignolant l'on peut gagner de 1 à 3 points.

Mettre de l'ordre dans les Conseils Généraux, les groupements des communes, etc., pour plus de clarté. Toutefois, les petites communes sont les parents pauvres de notre Société.

On ne touche pas aux salaires, traitements, rémunérations, retraites, au-dessous de 4000 euros.

Au-dessus de ces revenus une réduction proportionnelle allant de 5 % à 40 %. Mettre de l'ordre dans les rémunérations(trop grands écarts, abus indécents), du secteur public, certaines grandes entreprises (stocks-options, retraites chapeaux, avantages divers, etc.). 

Après, l'on peut parler de patriotisme économique.

Pour diminuer le coût de la vie, afin d'augmenter le pouvoir d'achat, il est primordial et impératif de diminuer les charges, les impôts, afin, pour l'extérieur de redevenir plus compétitif, à l'intérieur, arrêter l'augmentation des salaires et ces conséquences, qui alimentent l'inflation.

La croissance ne reviendra que par la création d'emplois, la re-industrialisation de notre Pays, de créations diverses, d'innovations positives, du travail bienfait. Ce qui suppose, de nos dirigeants un peu d'humilité, de respect d'eux mêmes, surtout des autres.

3 - Le Chômage :


Ils peuvent nous abreuver de paroles, de propositions de contrats et autres, etc. pour vouloir circonscrire le chômage, la seule façon, avoir une économie saine, de motiver les individus au travail, de créer, d'où bien produire, pour bien commercer, afin qu'une personne licenciée ou perte de travail à midi retrouve du boulot à 14 heures.

Le reste c'est du "pipeau".

Je veux ajouter, nous sommes en France, nous n'avons pas besoin de regarder et d'aller chercher des idées, des solutions chez nos voisins ou ailleurs. Mettons de l'ordre dans notre boutique, redonnons lui une bonne façade et un bon intérieur, de la crédibilité, tout rentrera dans l'ordre.

Les sacrées réformes que les Françaises et Français souhaitent se feront naturellement dans le respect des personnes.

C'est simple, il y a des règles basiques à respecter et les mettre en chantier. Point final.

Vous pouvez le retourner dans tous les sens, c'est intangible, tôt ou tard, ce sera le résultat final. C'est impossible, dans la conjoncture et les structures actuelles de trouver une autre solution valable pour la collectivité, pour 80% des Françaises et des Français.

Samedi 30 Janvier 2010 - 8 h 00

4 - Deuxième volet :

Réformes et Pouvoir d'achat :


Les promesses de Nicolas Sarkozy lors de sa campagne électorale n'auront été qu'un leurre. Promesses oubliées ou seulement engagées. Que sont devenues les promesses du candidat et du président Sarkozy ?.

Des propositions se sont perdues en chemin. Et pas des moindres : le pouvoir d'achat, le chômage avec le "plein emploi", la réduction de la dette nationale, la "France des propriétaires", l'insécurité bien sûr. Mais aussi l'interdiction des "parachutes doré", stocks-options, la TVA sociale ou la mixité scolaire.

Un pur trompe l'œil ? Pas vraiment. Sur le plan de travail présidentiel, pour le meilleur ou pour le pire : bouclier fiscal, pénalisation des mineurs multi-récidivistes, réforme de la carte judiciaire, défiscalisation des heures supplémentaires, autonomie des universités....! La surprise, augmentation de sa rémunération !!!!!.

Que pèseront les promesses engagées et leurs réalisations, d'ici à 2012 ?, pas grand chose !. L'Elysée a ouvert tant de chantiers qu'il sera désormais jugé sur sa capacité à les mener à terme ?. Cela risque de peser très lourd dans le bilan final ?. Ce ne sera pas positif pour la majorité des Françaises et des Français.

Un exemple :

Le Grenelle de l'environnement renferme à lui seul pas moins de 250 engagements censés impliquer la France dans la "révolution écologique".

Deuxième exemple :

Le commerce est l'activité principale d'échange des biens créés (production), des services. Il couvre l'ensemble des transactions entre individus(es), entre organisations ou entre individus(es) et organisations que sont les associations ou les entreprises. Il complète l'activité de production en permettant de rémunérer la fourniture d'un bien, d'un service, principalement par le recours à la monnaie, le "fric" propre.

Par extension, le terme commerce est utilisé pour désigner le lieu ou l'organisation où s'exerce cette activité tel qu'un magasin, actuellement Internet.

Commerce et "management"(je déteste cette appellation).

Il est possible d'optimiser les ventes commerciales par un travail sur la politique de distribution, c'est-à-dire entre autres, une analyse que l'on définit par "marketing du management des commerces"(encore des termes barbares).

Commerce et vente

La qualité du commerce est fonction des compétences à la vente ou au négoce de ce que l'on appelle de nos jours : des commerciaux. Rien à voir avec ce que nous connaissions : Vendeurs, VRP, représentants, voyageurs de commerce, marchands ambulants, camelots. La grande majorité n'avait pas le certificat d'études.

Ils avaient la "niaque", le désir de persuader et vaincre, c'était des battants. Cette race d'individus(es) s'est éteinte. Dommage.

Plutôt, on les a assassinés(es) en voulant nous donner de leçons de commercialisation.

Commerce national et international.

A l'échelle de la nation :

Le solde commercial est la représentation du commerce au niveau national. Ce commerce est négocié entre nations par l'organisation mondiale du commerce. Un Commerce équitable doit - être envisagé.

A l'échelle de l'organisation :

Le commerce international est spécifique en termes de droit (propriété intellectuelle...) et "management"(je déteste cette appellation). En France, les chambres de commerce peuvent fournir de nombreuses informations à ce sujet.

En exportant des produits théoriquement fabriqués sur un territoire étranger pour nos propres besoins, on détruit des emplois ou empêche leur création dans ce pays étranger au profit de notre propre développement économique. On supprime des emplois chez nous et ses nombreuses conséquences.

Le commerce a pour moteur la satisfaction des multiples besoins de l'homme. Les connaissances, la force physique et le temps dont il dispose ne lui permettent pas de produire seul tout ce dont il a besoin pour vivre. La solution consiste pour lui à organiser et diviser le travail. L'homme décide alors d'une part, de produire ce qu'il peut et d'autre part d'échanger ce qu'il produit contre ce dont il a besoin et qu'il
ne produit pas lui-même.

Tout a été faussé par la revente et la distribution par l'arrivée de la Grande Distribution et des Grandes Surfaces qui ont tué le petit commerce et l'artisanat.

Il n'y a pas de qualificatif assez dur - draconien - impitoyable pour dénoncer le pouvoir de la Grande Distribution - Grandes Surfaces : choquant - révoltant - scandaleux. C'est du racket organisé avec l'aval des pouvoirs publics, des Gouvernances diverses, les syndicats se mettant en veilleuse, sur le dos de la consommation.

D'où le scandale des marges commerciales, pourcentages, ristournes, marges arrières ou rétro-commissions. Des sociétés ou centrales d'achats qui sont des regroupements d'enseignes commerciales de la Grande Distribution, c'est de l'imposture.
Les Gouvernances trouvent cela très bien, elles sont incapables d'y mettre de l'ordre.

30% de pouvoir d'achat :

C'est une première étape afin d'arrêter la glissade de la France vers l'inconnu. Les réformes sur le fonctionnement de l'Etat seront enfin comprises et admises. Le pouvoir d'achat pourra gagner 10% par l'augmentation des salaires.

Ce sera un juste retour à un nouveau système républicain équitable et la devise : Liberté - Egalité - Fraternité.

Bien sûr, politiques, conseillers, économistes, experts, etc. et affidés(es) brailleront, mettrons toutes leurs artilleries en branle pour faire capoter ce projet, ces idées et suggestions qui vont à l'encontre de leurs propres intérêts pour se gaver encore plus.

Ne plus laisser l'information aux manettes par les 20% de nantis que font la pluie et le beau temps. Il est grand temps de trouver, de créer, une vraie caisse de résonance.